La compassion – un besoin universel

Quand un malheur nous arrive, bénéficier de la compassion de personnes plus ou moins proches est un soulagement. C’est Dieu qui veut qu’ils agissent ainsi.

« Nous devons nous arrêter devant l’homme qui souffre, pour lui montrer et, dans la mesure du possible, souligner avec lui, toute la dignité de la souffrance. Je dirai toute la majesté de la souffrance. Nous devons incliner la tête devant des frères ou des sœurs qui sont faibles et sans défense, privés de ce qui nous a été accordé et dont nous jouissons chaque jour. » (Angélus, 11.02.1979)

« (…) être proche de celui qui souffre pour qu’il sache mettre à profit sa propre souffrance, grâce à l’aide des personnes qui sont à ses côtés pour lui procurer leurs soins et l’assister (…). À la suite de Jésus, nous devons approcher l’homme qui souffre comme de “bons samaritains” (cf. Lc 10, 29-37). (…) Nous devons savoir regarder avec compassion les souffrances de nos propres frères, sans “passer outre”, nous faisant leur “prochain”, nous arrêtant auprès d’eux, nous mettant avec amour au service de la santé intégrale de leur personne. Une société se qualifie par le regard qu’elle porte sur les personnes souffrantes et sa manière de se comporter à leur égard. Trop d’humains, dans le monde où nous vivons, sont exclus de l’amour de la communauté familiale et sociale. » (Message pour la Journée Mondiale des Malades 1997)

« Ce regard ne se laisse pas aller à manquer de confiance devant celui qui est malade, souffrant, marginalisé ou au seuil de la mort ; mais il se laisse interpeller par toutes ces situations, pour aller à la recherche d’un sens et, en ces occasions, il est disposé à percevoir dans le visage de toute personne une invitation à la rencontre, au dialogue, à la solidarité. » (Encyclique Evangelium Vitae, 25.03.1995)

« (…) à côté de chaque personne souffrante, il doit y avoir un frère ou une sœur animés par la charité. Comme le bon Samaritain, dont Jésus parle dans la célèbre parabole évangélique (cf. Lc 10, 29-37), chaque croyant est appelé à offrir de l’amour à celui qui se trouve dans l’épreuve. Il ne faut jamais “passer outre” ! Au contraire, il faut s’arrêter, se pencher sur l’homme effondré et accablé, en soulageant son fardeau et ses difficultés. C’est ainsi qu’est proclamé l’Evangile du réconfort et de la charité. Tel est le témoignage que les hommes de notre temps attendent de tous les chrétiens. » (Message pour la Journée Mondiale des Malades 2002)


Références :
https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques

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