Aujourd’hui, l’année commence avec la fête de Sainte Marie Mère de Dieu ! Comment Saint Jean-Paul II célébrait-il cette solennité ? Date qui est aussi la Journée Mondiale de la Paix. Que disait-il à ce sujet ?

Sainte Marie Mère de Dieu et Reine de la Paix

Aujourd’hui, l’année commence avec la fête de Sainte Marie Mère de Dieu ! Et aussi la Journée Mondiale de la Paix. Qu'en disait Saint Jean-Paul II?

Aujourd’hui, l’année commence avec la fête de Sainte Marie Mère de Dieu ! Comme le dit Saint Jean-Paul II : « (…) “Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme…” (Ga 4, 4). Ces paroles de la Lettres aux Galates se réfèrent au mystère de Noël. Il est donc juste de les lire le jour qui clôt l’octave de cette grande solennité, jour dédié à la Maternité de Marie : “Theotokos”, Mère de Dieu. (…) Dieu a envoyé son Fils “pour que nous soyons adoptés comme fils” (Ga 4, 5). Dans la nuit de Bethléem, Il pourvoit à la naissance humaine du Verbe à travers la libre collaboration de la Vierge, afin que s’accomplisse, en harmonie avec son éternel dessein, ce à quoi aspire le cœur de l’homme : pouvoir s’adresser à Dieu en l’appelant avec le nom de Père. Seulement un fils peut dire à Dieu “Abba, Père !” (Ga 4, 6). C’est donc Dieu Lui-même qui veut que nous soyons semblables à Lui, “fils dans le Fils”, que nous soyons “comme Dieu” (cf. Eph 1, 5). Une telle aspiration originaire de l’homme a été toutefois déformée dès le début, devenant le thème de la tentation mise en acte par l’esprit du mal. (…) ». (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)

C’est donc grâce à Marie, qui a accepté l’invitation de l’Archange Gabriel, que nous avons la possibilité d’appeler Dieu, notre Père. D’ailleurs, c’est bien Jésus qui nous a enseigné à Le prier ainsi.

Et « (…) la Mère de Dieu (…) est devenue ainsi le premier témoin du grand mystère de Noël, du grand mystère de Pâques. Avant que les Apôtres ne rendent témoignage au Christ crucifié et ressuscité, avant que Paul ne commence l’évangélisation des païens, elle, elle avait été appelée : appelée et envoyée. Son témoignage discret, maternel, chemine avec l’Église depuis ses origines. Elle, la Mère de Dieu, est aussi la Mère de l’Église et, dans cette Église, elle est Mètre de tous les hommes et de tous les peuples. Marie est avec nous. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)

C’est pourquoi tant de personnes s’adressent à elle dans la prière ou en visitant ses sanctuaires répandus dans le monde. Saint Jean-Paul II affirme : « (…) Les peuples accourent vers Marie des quatre coins de la terre. Ils se tournent vers elle tout particulièrement quand ils sont le plus éprouvés et tourmentés. (…) Tous regardent vers elle : sa divine maternité est devenue le grand patrimoine de l’humanité. Sous son manteau maternel se retrouvent en quelque sorte aussi les peuples lointains, qui ne connaissent pas le mystère de Jésus Christ. Beaucoup, bien que méconnaissant le Fils de Dieu, connaissent la Vierge Marie et cela déjà les approche en quelque sorte du grand Mystère du Noël du Seigneur. Eux s’approchent ainsi du cœur de l’Église, comme les bergers à Bethléem, pour rentrer, après, comme eux, en louant et en glorifiant Dieu pour tous les biens contemplés. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)

Le début de l’année est l’occasion de demander à Sainte Marie Mère de Dieu et notre Mère, de nous protéger et nous guider tout au long de l’année qui débute. Saint Jean-Paul II nous rappelle aussi un autre aspect essentiel. « (…)  Le Nouvel An est un jour de louange particulière à Dieu, jour de grande imploration pour obtenir la bénédiction divine sur l’année qui commence. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)

Bien sûr, nous avons tous nos propres besoins, nos propres problèmes, nos propres rêves, tant de choses à demander ! Mais une à ne pas oublier le premier jour de l’année est de prier pour la paix, car pour l’Église, c’est aussi la Journée Mondiale de la Paix.

« (…) Au début de cette nouvelle année nous nous mettons docilement à son école. Nous désirons apprendre d’Elle, la Mère sainte, à accueillir dans la foi et dans la prière le salut que Dieu ne cesse de donner à ceux qui ont confiance dans son amour miséricordieux. Dans ce climat d’écoute et de prière, nous rendons grâce à Dieu pour cette nouvelle année:  qu’elle soit pour tous une année de prospérité et de paix! (…) » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)

Cette paix tant attendue est-elle vraiment possible ? Voici ce qu’affirme Saint Jean-Paul II : «  (…)  Le monde aspire à la paix, le monde a un extrême besoin de paix. Pourtant des guerres, des conflits, la violence qui se répand, des situations d’instabilité sociale et de pauvreté endémique, continuent à faucher des victimes innocentes et à susciter la division entre les individus et entre les peuples. La paix semble parfois un but impossible à atteindre ! Dans un climat rendu glacial par l’indifférence et parfois empoisonné par la haine, comment espérer l’avènement d’une ère de paix que seuls des sentiments de solidarité et d’amour peuvent favoriser ? Il ne faut toutefois pas nous résigner. Nous savons que, malgré tout, la paix est possible, parce qu’elle est inscrite dès l’origine dans le plan de Dieu. (…) Dieu a voulu établir l’humanité dans l’harmonie et la paix, auxquelles il a assigné pour fondement la nature même de l’être humain, créé “à son image”. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)

« (…) L’humanité en effet, ébranlée comme elle l’est par l’égoïsme et par la haine, par la soif de puissance et par le désir de vengeance, a plus que jamais besoin de retrouver le chemin de la concorde. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

Mais comment arriver à cette paix ? Depuis le temps que les conflits se multiplient ou s’enlisent ? Saint Jean-Paul II nous explique : «  (…) le Pape Paul VI, (…) avait souhaité que, le 1er janvier de chaque année, soit célébrée une Journée mondiale de prière pour la Paix. Je me souviens des paroles du regretté pontife le jour de l’An 1968 : “Notre désir serait qu’ensuite, chaque année, cette célébration se répétât, comme un souhait et une promesse, à l’ouverture du calendrier qui mesure et décrit le chemin de la vie humaine avec le temps. Nous voudrions voir la paix, avec son juste et bienfaisant équilibre, dominer le déroulement de l’histoire à venir”. Faisant mien le vœu exprimé par mon vénéré prédécesseur sur la Chaire de Pierre, j’ai voulu poursuivre chaque année cette noble tradition, consacrant le premier jour de l’année civile à la réflexion et à la prière pour la paix dans le monde. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

D’ailleurs, non seulement le premier jour de l’An, mais en de très nombreuses autres reprises, Saint Jean-Paul II s’est exprimé en faveur de la paix : « (…) Au cours des vingt-cinq ans de pontificat que le Seigneur m’a accordés jusqu’ici, je n’ai pas cessé de faire entendre ma voix, devant l’Église et devant le monde, pour inviter les croyants, ainsi que tous les hommes de bonne volonté, à faire leur la cause de la paix, pour contribuer à mettre en œuvre ce bien primordial, assurant ainsi au monde des temps meilleurs, dans une convivialité sereine et dans un respect réciproque. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

Lui a pu agir, parler, prier, en tant que Pape. Nous avons aussi notre rôle à jouer : « (…) Nous chrétiens, nous ressentons l’engagement à nous éduquer nous-mêmes, ainsi que les autres, à la paix comme faisant partie du génie même de notre religion. Pour le chrétien, en effet, proclamer la paix c’est annoncer le Christ qui est “notre paix” (Ep 2,14), c’est annoncer son Évangile, qui est “l’Évangile de la paix” (Ep 6,15), c’est appeler tous les hommes à vivre la béatitude invitant à être des “artisans de paix” (cf. Mt 5,9). (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) La Terre où naquit Jésus continue malheureusement de vivre des situations dramatiques. Dans d’autres parties du monde également les foyers de violence et les conflits ne s’éteignent pas. Il faut cependant persévérer sans céder à la tentation du découragement. Un effort est nécessaire de la part de tous, afin que soient respectés les droits fondamentaux des personnes à travers une éducation constante à la légalité. Dans ce but, il faut se prodiguer pour dépasser “la logique de la simple justice” et “s’ouvrir également à celle du pardon“. En effet, “il n’y a pas de paix sans pardon!” (…) » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)

Les efforts pour parvenir à la paix commencent aussi à l’échelle de chacun et, en particulier, de la famille : « (…) Il est écrit, en effet : “… à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa” (Gn 1, 27). Le Seigneur a confié précisément à cette communauté de personnes la mission de donner la vie et d’en prendre soin en formant une famille et en contribuant ainsi de manière déterminante à la tâche de gérer la création et de pourvoir à l’avenir même de l’humanité. L’harmonie première fut brisée par le péché, mais le plan originel de Dieu demeure. La famille reste donc le vrai fondement de la société et, selon l’expression de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, “l’élément naturel et fondamental de la société”. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)

« (…) La famille, en tant que communauté fondamentale et irremplaçable d’éducation, est l’agent privilégié de la transmission des valeurs religieuses et culturelles qui aident la personne à forger son identité. Fondée sur l’amour et ouverte au don de la vie, la famille porte en elle l’avenir même de la société ; elle a un rôle tout particulier à jouer pour contribuer efficacement à un avenir de paix. (…) Cet amour n’est d’ailleurs pas une émotion fugitive, mais une force morale intense et durable qui fait rechercher le bien d’autrui même au prix du sacrifice de soi. Le véritable amour, en outre, va toujours de pair avec la justice, si nécessaire à la paix. Il se porte vers ceux qui se trouvent en difficulté: ceux qui n’ont pas de famille, les enfants privés d’assistance et d’affection, les personnes seules et marginalisées. La famille qui vit cet amour, même imparfaitement, en s’ouvrant généreusement au reste de la société, est le premier artisan d’un avenir de paix. Une civilisation de la paix est impossible sans l’amour. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)

« (…)  les hommes, devant les tragédies qui continuent d’affliger l’humanité, sont tentés de céder au fatalisme, comme si la paix était un idéal inaccessible. L’Église, quant à elle, a toujours enseigné et enseigne encore aujourd’hui un axiome très simple: la paix est possible. Bien plus, l’Église ne se lasse pas de répéter : la paix est un devoir. Cette dernière doit être construite sur les quatre piliers indiqués par le Bienheureux Jean XXIII dans l’encyclique Pacem in terris, c’est-à-dire sur la vérité, la justice, l’amour et la liberté. Un devoir s’impose donc à tous ceux qui aiment la paix, celui d’éduquer les nouvelles générations à ces idéaux, afin de préparer des temps meilleurs pour toute l’humanité. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

Éduquer les nouvelles générations est une base indispensable, mais d’autres voies déjà en place sont à exploiter : « (…)  Dans ce devoir d’éducation à la paix, s’inscrit avec une particulière urgence la nécessité de conduire les individus et les peuples à respecter l’ordre international et à observer les engagements pris par les Autorités qui les représentent légitimement. La paix et le droit international sont intimement liés entre eux: le droit favorise la paix. Depuis le début de la civilisation, les regroupements humains, qui se constituaient peu à peu, eurent soin d’établir des ententes et des pactes afin d’éviter l’usage arbitraire de la force et d’ouvrir la voie à une solution pacifique des controverses surgissant au fil du temps. (…) Au cours de cette évolution, ont pris forme, d’une manière de plus en plus forte et avec un développement croissant, des principes universels, qui sont antérieurs et supérieurs au droit interne des États et qui tiennent compte de l’unité et de la vocation commune de la famille humaine. Entre tous, le principe assurément central est le suivant : pacta sunt servanda, à savoir les accords librement souscrits doivent être honorés. (…) Il est donc opportun de rappeler cette règle fondamentale, surtout dans les moments où l’on perçoit la tentation de recourir au droit de la force plutôt qu’à la force du droit. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) Aujourd’hui encore, (…), la paix reste possible ! Et si elle est possible, la paix est aussi un devoir ! (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

«  (…) Je renouvelle le souhait que j’avais formulé en 1995 : “Il convient que l’Organisation des Nations unies s’élève toujours plus du stade d’une froide institution de type administratif à celui de centre moral, où toutes les nations du monde se sentent chez elles, développant la conscience commune d’être, pour ainsi dire, une ”famille des nations”.” (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…)  Le droit international a aujourd’hui du mal à offrir des solutions aux situations conflictuelles découlant des transformations de la physionomie du monde contemporain. (…) Ceci vaut, en particulier, dans le cas de groupes terroristes. (…) Toutefois, pour être victorieuse, la lutte contre le terrorisme ne peut se limiter seulement à des opérations répressives et punitives. Il est essentiel que le recours à la force, s’il est nécessaire, soit accompagné d’une analyse courageuse et lucide des motivations sous-jacentes aux attaques terroristes. En même temps, la lutte contre le terrorisme doit aussi être menée sur le plan politique et pédagogique: d’un côté, en supprimant les causes qui sont à l’origine de situations d’injustice qui incitent souvent aux actes les plus désespérés et les plus sanguinaires; de l’autre, en insistant sur une éducation inspirée du respect de la vie humaine en toute circonstance: l’unité du genre humain est, en effet, une réalité plus forte que les divisions contingentes qui séparent les hommes et les peuples. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…)  Dans tous les cas, les gouvernements démocratiques savent bien que l’usage de la force contre les terroristes ne peut justifier le renoncement aux principes d’un État de droit. Des choix politiques qui rechercheraient le succès sans tenir compte des droits fondamentaux de l’homme seraient inacceptables, car la fin ne justifie jamais les moyens. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) Au terme de ces réflexions, j’estime toutefois de mon devoir de rappeler que, pour l’établissement d’une paix véritable dans le monde, la justice doit trouver son complément dans la charité. Certes, le droit est la première route à suivre pour atteindre la paix. Les peuples doivent être éduqués au respect de ce droit. Mais on n’arrivera pas au terme du chemin si la justice n’est pas complétée par l’amour. Justice et amour apparaissent parfois comme des forces antagonistes. Ils ne sont en vérité que les deux faces d’une même réalité, les deux dimensions de l’existence humaine qui doivent se compléter mutuellement. L’expérience historique nous le confirme. Elle montre comment la justice a souvent de la peine à se libérer de la rancune, de la haine et même de la cruauté. Seule, la justice ne suffit pas. Elle peut même en arriver à se nier elle-même, si elle ne s’ouvre pas à cette force plus profonde qu’est l’amour. C’est pour cela que, plus d’une fois, j’ai rappelé aux chrétiens et à toutes les personnes de bonne volonté la nécessité du pardon pour résoudre les problèmes entre les personnes comme entre les peuples. Il n’y a pas de paix sans pardon ! (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

Ces mots datent d’il y a exactement vingt ans… : « (…) Et je le répète encore en cette circonstance, alors que j’ai en particulier sous les yeux la crise qui continue à se déchaîner en Palestine et au Moyen-Orient: une solution aux très graves problèmes dont souffrent depuis trop longtemps les populations de ces régions ne pourra pas être trouvée tant que l’on ne se décidera pas à dépasser la logique de la simple justice pour s’ouvrir aussi à celle du pardon. Le chrétien le sait : l’amour est la raison qui fait que Dieu entre en relation avec l’homme. Et c’est encore l’amour qu’Il attend comme réponse de l’homme. L’amour est de ce fait la forme la plus haute et la plus noble de relation des êtres humains entre eux aussi. L’amour devra donc animer tous les secteurs de la vie humaine et s’étendre également à l’ordre international. Seule une humanité dans laquelle règne la “civilisation de l’amour” pourra jouir d’une paix authentique et durable. Au seuil d’une nouvelle année, je désire rappeler aux femmes et aux hommes de toute langue, de toute religion et de toute culture l’antique maxime : « Omnia vincit amor » (L’amour est vainqueur de tout) ! Oui, chers Frères et Sœurs de toutes les parties du monde, au terme, c’est l’amour qui vaincra ! Que chacun s’emploie à hâter le moment de cette victoire! En fin de compte, c’est à cette victoire qu’aspire le cœur de tous. » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) “Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu !” (Mt 5,9). Comment ces mots, qui invitent à œuvrer dans l’immense champ de la paix, trouveraient-ils un écho aussi intense dans le cœur humain s’ils ne correspondaient à une aspiration profonde et à une espérance qui vivent en nous de manière indestructible ? Et pour quelle autre raison les artisans de paix seraient-ils appelés fils de Dieu sinon parce que Dieu, par nature, est un Dieu de paix ? C’est bien pour cela que l’annonce du salut, que l’Église répand dans le monde, contient des éléments doctrinaux d’une importance fondamentale pour l’élaboration des principes nécessaires à une convivialité pacifique entre les nations. (…) L’Église est engagée sur cette voie, avec les moyens qui lui sont propres, à la lumière sans déclin de l’Évangile et avec le secours indispensable de la prière. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) Que Marie obtienne pour nous ce don. Puisse-t-Elle nous soutenir et nous accompagner sur le chemin difficile et exaltant de l’édification de la paix. C’est pour cela que nous prions avec confiance, sans nous lasser:  Marie, Reine de la Paix, prie pour nous! » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)

« (…) Que le Seigneur nous bénisse et nous donne la paix. (…) Que soit loué Jésus Christ. » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)


A nous de nous engager pour la paix, en actions et paroles au sein de notre famille et de nos groupes sociaux, de nos communautés, du choix de nos dirigeants, de gestes de charité et d’amour pour les populations qui sont dans la tourmente, avec toute la miséricorde dont nos cœurs sont capables. Et surtout, prions pour la paix, à la suite de Marie Mère de Dieu et Reine de la paix !


Références :
https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)

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