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	<title>Saint Jean-Paul II</title>
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	<description>SJPII - Sanctus Ioannes Paulus II</description>
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	<title>Saint Jean-Paul II</title>
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		<title>Fête de la Miséricorde Divine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2024 03:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[La fête de la Miséricorde Divine est l'occasion de se souvenir de l'Amour de Dieu pour nous et de comment y adhérer, à l'exemple de Jean-Paul II.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2716" class="elementor elementor-2716" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Karol Wojtyla qui sera ensuite le Pape Jean-Paul II a une très grande dévotion envers la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-divine-misericorde-depuis-cracovie/">Miséricorde Divine</a>, dévotion qui lui vient de sa jeunesse, à Cracovie, en des temps difficiles de guerre et d’oppression de son pays. <a href="https://sanctus-jpii.net/heureusement-divine-misericorde/">Sainte Faustine Kowalska</a>, qui avait reçu pour mission d’être Apôtre de la Miséricorde Divine, était aussi de Cracovie, sa contemporaine pendant quelques années, mais ils ne se sont jamais rencontrés.</p><p> </p><p>« (…) Jésus dit à Sœur Faustyna:  « L&rsquo;humanité n&rsquo;aura de paix que lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;adressera avec confiance à la Divine Miséricorde » (Journal, p. 132). A travers l&rsquo;œuvre de la religieuse polonaise, ce message s&rsquo;est lié à jamais au vingtième siècle, dernier du second millénaire et pont vers le troisième millénaire. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un message nouveau, mais on peut le considérer comme un don d&rsquo;illumination particulière, qui nous aide à revivre plus intensément l’Évangile de Pâques, pour l&rsquo;offrir comme un rayon de lumière aux hommes et aux femmes de notre temps. Que nous apporteront les années qui s&rsquo;ouvrent à nous ? Quel sera l&rsquo;avenir de l&rsquo;homme sur la terre ? Nous ne pouvons pas le savoir. Il est toutefois certain qu&rsquo;à côté de nouveaux progrès ne manqueront pas, malheureusement, les expériences douloureuses. Mais la lumière de la miséricorde divine, que le Seigneur a presque voulu remettre au monde à travers le charisme de Sœur Faustyna, illuminera le chemin des hommes du troisième millénaire. Comme les Apôtres autrefois, il est toutefois nécessaire que l&rsquo;humanité d&rsquo;aujourd&rsquo;hui accueille elle aussi dans le cénacle de l&rsquo;histoire le Christ ressuscité, qui montre les blessures de sa crucifixion et répète :  Paix à vous ! Il faut que l&rsquo;humanité se laisse atteindre et imprégner par l&rsquo;Esprit que le Christ ressuscité lui donne. C&rsquo;est l&rsquo;Esprit qui guérit les blessures du cœur, abat les barrières qui nous éloignent de Dieu et qui nous divisent entre nous, restitue la joie de l&rsquo;amour du Père et celle de l&rsquo;unité fraternelle. (…) » (Homélie, 30.04.2000, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Nous voulons rendre grâce au Seigneur pour son amour, qui est plus fort que la mort et que le péché. Il se révèle et se réalise comme miséricorde dans notre existence quotidienne et il invite chaque homme à avoir, à son tour, « miséricorde » à l&rsquo;égard du Crucifié. Le programme de vie de chaque baptisé et de l’Église tout entière n&rsquo;est-il pas précisément d&rsquo;aimer Dieu et d&rsquo;aimer son prochain et même ses « ennemis », en suivant l&rsquo;exemple de Jésus ? Avec ces sentiments, nous célébrons le deuxième Dimanche de Pâques, qui (…) est également appelé « Dimanche de la Miséricorde divine ». (&#8230;) « L&rsquo;humanité ne trouvera pas la paix, tant qu&rsquo;elle ne s&rsquo;adressera pas avec confiance à la Miséricorde divine » (Petit journal, p. 132). La Miséricorde divine ! Voilà le don pascal que l’Église reçoit du Christ ressuscité et qu&rsquo;il offre à l&rsquo;humanité (…). » (Homélie, 22.04.2001, site du Vatican)</p><p> </p><h2>La Miséricorde Divine, la dignité humaine et le sens de la vie</h2><p>« (…) L&rsquo;amour de Dieu et l&rsquo;amour des frères sont en effet indissociables, comme nous l&rsquo;a rappelé la première Épître de Jean:  « Nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu à ce que nous aimons Dieu et que nous pratiquons ses commandements » (5, 2). L&rsquo;Apôtre nous rappelle ici à la vérité de l&rsquo;amour, nous montrant dans l&rsquo;observance des commandements la mesure et le critère. Il n&rsquo;est pas facile, en effet, d&rsquo;aimer d&rsquo;un amour profond, fait de don authentique de soi. Cet amour ne s&rsquo;apprend qu&rsquo;à l&rsquo;école de Dieu, à la chaleur de sa charité. En fixant le regard sur Lui, en nous syntonisant sur son cœur de Père, nous devenons capables de regarder nos frères avec des yeux nouveaux, dans une attitude de gratuité et de partage, de générosité et de pardon. Tout cela est la miséricorde ! (…) C&rsquo;est de cet amour que l&rsquo;humanité d&rsquo;aujourd&rsquo;hui doit s&rsquo;inspirer pour affronter la crise de sens, les défis des besoins les plus divers, en particulier l&rsquo;exigence de sauvegarder la dignité de chaque personne humaine. Le message de la divine miséricorde est ainsi, de façon implicite, également un message sur la valeur de chaque homme. Chaque personne est précieuse aux yeux de Dieu, le Christ a donné sa vie pour chacun, le Père fait don à tous de son Esprit et offre l&rsquo;accès à son intimité. Ce message réconfortant s&rsquo;adresse en particulier à celui qui, touché par une épreuve particulièrement dure ou écrasé par le poids des péchés commis, a perdu toute confiance dans la vie et est tenter de céder au désespoir. C&rsquo;est à lui que se présente le visage doux du Christ, c&rsquo;est sur lui qu&rsquo;arrivent ces rayons qui partent de son cœur et qui illuminent, réchauffent, indiquent le chemin et diffusent l&rsquo;espérance. Combien d&rsquo;âmes a déjà réconforté l&rsquo;invocation :  « Jésus, j&rsquo;ai confiance en Toi », que la Providence a suggérée à Sœur Faustyna! Cet acte simple d&rsquo;abandon à Jésus dissipe les nuages les plus épais et fait pénétrer un rayon de lumière dans la vie de chacun. (…) » (Homélie, 30.04.2000, site du Vatican)</p><p> </p><h2><strong>Les piliers de la dévotion à la Miséricorde Divine </strong></h2><p>Dans ces dévotions, Jésus demande principalement deux choses : avoir confiance en Lui et en la Très Sainte Trinité ainsi qu’être miséricordieux envers notre prochain :</p><p> </p><p>« (…) Il y a un seul moyen de puiser des grâces de ma miséricorde : c’est la <a href="https://sanctus-jpii.net/confiance-en-dieu/">confiance</a>. Plus l’âme a confiance, plus elle reçoit. Les âmes dont la confiance est sans limite me donnent une grande joie, car je répands en elles tous les trésors de mes grâces. Je me réjouis de ce qu’elles demandent beaucoup, car mon désir est de donner avec abondance, avec surabondance. Mais cela m’attriste quand les âmes demandent peu, quand elles rétrécissent leur cœur (…). »  (Petit Journal 1578, site SF).</p><p> </p><p>« (…) J’exige de toi des actes de <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-imiter-le-coeur-de-dieu/">miséricorde</a> qui doivent découler de ton amour pour moi. Tu dois témoigner de la miséricorde à ton prochain, toujours et partout. Tu ne peux pas te dérober, ni te récuser, ni te justifier. Je te donne trois moyens de témoigner de la miséricorde à ton prochain : le premier, c’est l’action, le second, c’est la parole, le troisième, c’est la prière. C’est dans ces trois degrés qu’est contenue la miséricorde dans toute sa plénitude ; elle est la preuve irréfutable de l’amour que l’on a pour moi. C’est ainsi que l’âme glorifie et vénère ma miséricorde (…). »  (Petit Journal 742, site SF).</p><p> </p><h2><strong>Le premier pilier de la dévotion à la Miséricorde Divine</strong></h2><p>« (…) La confiance en le Seigneur Dieu est le principe de cette Dévotion. A sa source il y a la miséricorde de Dieu révélée dans l’œuvre de la Création, de la Rédemption et de la Gloire. L’Amour du Père Miséricordieux appelle tout à l’existence, maintient tout ce qu’Il a créé, se penche sur la misère de l’homme et lui donne de participer à sa vie Divine, ici-bas et dans toute l’éternité ; cet Amour devrait nous inspirer une confiance illimitée et être notre première réponse à Lui donner. La confiance est l’unique vase pour puiser des grâces (…). Dans les écrits de Sœur Faustine, la confiance n’est pas une vertu isolée, mais toute une attitude de notre vie que nous devrions avoir vis-à vis du Père riche en miséricorde. Elle contient trois vertus théologales : de foi, d’espérance et d’amour, et aussi celles morales : d’humilité, de persévérance et de repentir pour avoir commis des péchés. Sans la pratique de ces vertus, il est impossible d’avoir confiance en Dieu. Il est impossible de se confier à celui que l’on ne connaît pas ni n’aime ; impossible de mettre confiance en quelqu’un de plus fort que moi, si je ne reconnais pas ma propre faiblesse. La confiance n’est pas un pieux sentiment, elle n’est pas non plus une acceptation purement intellectuelle des vérités de la foi, mais une attitude qui naît dans la volonté humaine et se traduit par l’accomplissement de la volonté de Dieu. L’expression extérieure de la confiance consiste à accomplir la volonté de Dieu contenue dans ses commandements, les devoirs d’état qui en découlent, et dans les inspirations reconnues de l’Esprit Saint. A force de connaître le mystère de la Miséricorde de Dieu, l’homme lui fait confiance, accomplit Sa volonté, car il sait que Dieu ne veut que du bien pour lui ; il accepte avec amour ce don de la volonté de Dieu et tâche de l’accomplir dans sa vie. La confiance détermine la Dévotion à la Miséricorde Divine à tel point que sans elle il n’y a pas de Dévotion à la Miséricorde Divine. Tout acte de confiance est précisément la première expression de la vénération de la Miséricorde Divine. Rendre le culte à la Miséricorde Divine veut dire tout d’abord : avoir confiance, et ensuite : pratiquer les formes de la Dévotion. Jésus a attaché à la seule confiance une promesse de toutes les grâces spirituelles et de tous les biens temporels : « Je désire accorder des grâces inconcevables, dit-Il, aux âmes qui ont confiance en ma miséricorde (P. J. 687). Il serait plus facile à la terre et au ciel de retourner au néant qu’à une âme confiante, de ne pas être enveloppée de ma miséricorde » (P. J. 1777). Avoir confiance en Dieu est surtout consolateur pour les pécheurs et les mourants. Le Seigneur Jésus dit : « Les pécheurs obtiendront la justification, et les justes seront affermis dans le bien. A l’heure de la mort, j’emplirai de ma paix divine l’âme de celui qui aura mis sa confiance dans ma miséricorde » (P. J. 1520), même si un mourant n’avait pas pratiqué de sa vie les formes concrètes de cette Dévotion. (…) » (site SF)</p><p> </p><p>« (…) A travers le mystère de ce cœur blessé, le flux restaurateur de l&rsquo;amour miséricordieux de Dieu ne cesse de se répandre également sur les hommes et sur les femmes de notre temps. Ce n&rsquo;est que là que celui qui aspire au bonheur authentique et durable peut en trouver le secret. « Jésus, j&rsquo;ai confiance en Toi ». Cette prière, chère à tant de fidèles, exprime bien l&rsquo;attitude avec laquelle nous voulons nous aussi nous abandonner avec confiance entre tes mains, ô Seigneur, notre unique Sauveur. Tu brûles du désir d&rsquo;être aimé, et celui qui se met en harmonie avec les sentiments de ton cœur apprend à être le constructeur de la nouvelle civilisation de l&rsquo;amour. Un simple acte de confiance suffit à briser la barrière de l&rsquo;obscurité et de la tristesse, du doute et du désespoir. Les rayons de ta miséricorde divine redonnent l&rsquo;espérance de façon particulière à celui qui se sent écrasé par le poids du péché. (…) » (Homélie, 22.04.2001, site du Vatican)</p><p> </p><h2><strong>Le deuxième pilier de la dévotion à la Miséricorde Divine</strong></h2><p>« (…) Voici le deuxième élément indispensable de la Dévotion à la Miséricorde : être miséricordieux envers les autres. Le Seigneur Jésus l’exige de Sœur Faustine et de chacun de nous (…). Être miséricordieux est notre premier devoir de chrétiens. Notons aussi l’importance de l’intention qui est à la base de tous nos actes de charité : chaque acte de miséricorde doit être motivé par l’amour de Jésus. Il s’identifia dans l’Évangile à chaque homme : Amen, amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait (Mt 25, 40). C’est justement l’intention qui distingue la miséricorde chrétienne de la pure philanthropie. Jésus veut que son Amour soit le moteur de nos actes de charité et que nous fassions au moins un acte de miséricorde par jour, par amour pour Lui. En agissant ainsi, la Dévotion à la Miséricorde Divine n’est pas une simple piété dévote, mais elle devient une profonde dévotion de la religion chrétienne, comme le dit l’abbé Ignace Różycki. (…) » (site SF)</p><p> </p><p>« (…) Le Christ nous a enseigné que « l&rsquo;homme non seulement reçoit et expérimente la miséricorde de Dieu, mais aussi qu&rsquo;il est appelé à « faire miséricorde » aux autres :  « Bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Mt 5, 7) » (Dives in misericordia, n. 14). Il nous a ensuite indiqué les multiples voies de la miséricorde, qui ne pardonne pas seulement les péchés, mais répond également à toutes les nécessités de l&rsquo;homme. Jésus s&rsquo;incline sur toute forme de pauvreté humaine, matérielle et spirituelle. (…) » (Homélie, 30.04.2000, site du Vatican)</p><p> </p><h2><strong>Les dévotions en lien avec la Miséricorde Divine</strong></h2><p>« (…) l’abbé prof. Ignacy Różycki, célebre dogmaticien, fit une analyse scientifique détaillée de ses écrits, notamment du « Petit Journal » pour les besoins du procès de béatification de l’Apôtre de la Miséricorde. Ses enquêtes nous montrent qu’au cœur même de la Dévotion à la Miséricorde transmise par Jésus à Sœur Faustine, il y a la confiance, entendue comme une attitude biblique de la foi et d’abandon à Dieu : elle se manifeste par l’accomplissement de la volonté de Dieu qui nous est transmise par ses 10 Paroles &#8211; le Décalogue, nos devoirs d’état, les Béatitudes et les conseils évangéliques, et les inspirations de l’Esprit Saint. Avoir confiance en Dieu est donc le principe de la Dévotion en question. Être miséricordieux en est l’autre fondement. Ces deux éléments rendent cette Dévotion solide ; sur ces deux piliers s’élèvent les cinq pratiques nouvelles du culte de la Miséricorde, à savoir : le tableau avec l’inscription Jésus j’ai confiance en Toi, la Fête de la Miséricorde, célébrée le premier dimanche après Pâques, le Chapelet à la Miséricorde, l’Heure de la Miséricorde, et la diffusion de la vénération de la Miséricorde. Ce qui distingue ces pratiques nouvelles des autres dévotions insérées dans le « Petit Journal » de Sœur Faustine ce sont les promesses particulières que Jésus donne à tous ceux qui suivront ces pratiques. D’autres prières comme par exemple un acte : « Ô Sang et Eau… » ou la Neuvaine à la Miséricorde Divine comportent des promesses qui concernent Sœur Faustine. Ainsi donc, pour profiter des grandes promesses du Christ, il faut pratiquer les formes de la Dévotion à la Miséricorde dans l’esprit de confiance en Dieu et de miséricorde envers le prochain. (…) L’abbé prof. Ignace Różycki note que dans la Dévotion à la Miséricorde Divine il n’y a ni neuvaines, ni litanies, tant connues et aimées des fidèles, surtout de ceux qui s’initient à cette Dévotion ; ils en demandent pourtant, car elles sont profondément enracinées dans l’esprit de piété du peuple et fréquentes dans d’autres dévotions de piété populaire. La Neuvaine à la Miséricorde Divine décrite dans le « Petit Journal » a été donnée seulement à Sœur Faustine ; il en va de même de la promesse de Jésus : Je ne refuserai rien à l’âme que tu amèneras à la source de ma miséricorde (P. J. 1209). C’est la même chose pour la promesse de Jésus attachée à la récitation pieuse d’une prière jaculatoire « Ô Sang et Eau » qui n’a pas été étendue aux autres personnes qui la réciteraient, mais qui concernait uniquement Sœur Faustine. Cependant, en faisant la Neuvaine à la Miséricorde en esprit de confiance, et en récitant de la même façon la prière « Ô Sang et Eau », elles deviennent alors des actes authentiques de la Dévotion à la Miséricorde Divine suivies de toutes les promesses du Christ accordées à qui lui fait confiance. (…) » (site SF)</p><p> </p><h2><strong>Le lien entre la Miséricorde Divine et la Rédemption</strong></h2><p>Jean-Paul II explique aussi le lien entre la Miséricorde Divine et la Rédemption, fêtée quelques jours auparavant : « (…) « Rendez grâce à Yahvé, car il est bon, car éternel est son amour ! » (Ps 117, 1).  (…) la miséricorde du Seigneur est éternelle ! Pour comprendre jusqu&rsquo;au bout la vérité de ces paroles, laissons-nous conduire par la liturgie au cœur de l&rsquo;événement de salut, qui unit la mort et la résurrection du Christ à notre existence et à l&rsquo;histoire du monde. Ce prodige de miséricorde a radicalement changé le destin de l&rsquo;humanité. C&rsquo;est un prodige dans lequel apparaît en plénitude l&rsquo;amour du Père qui, pour notre rédemption, ne recule pas même devant le sacrifice de son Fils unique. Dans le Christ humilié et qui souffre, les croyants et les non-croyants peuvent admirer une solidarité surprenante, qui l&rsquo;unit à notre condition humaine au-delà de toute mesure imaginable. La Croix, également après la résurrection du Fils de Dieu, « parle et ne cesse jamais de parler de Dieu-le-Père, qui est toujours fidèle à son amour éternel envers l&rsquo;homme [&#8230;] Croire en un tel amour signifie croire dans la miséricorde » (Dives in misericordia, n. 7). (…) » (Homélie, 22.04.2001, site du Vatican)</p><p> </p><h2><strong>Le lien entre la Miséricorde Divine et le sacrement de la confession </strong></h2><p>De cette Miséricorde Divine a aussi jailli le sacrement de la réconciliation, la confession : « (…) L&rsquo;Evangile, (…) nous aide à saisir pleinement le sens et la valeur de ce don. L&rsquo;évangéliste Jean nous fait en quelque sorte partager l&rsquo;émotion éprouvée par les Apôtres lors de la rencontre avec le Christ, après sa résurrection. Notre attention s&rsquo;arrête sur le geste du Maître, qui transmet aux disciples craintifs et stupéfaits la mission d&rsquo;être ministres de la Miséricorde divine. Il leur montre ses mains et son côté qui portent les signes de la passion et leur dit :  « Comme le Père m&rsquo;a envoyé, moi aussi je vous envoie » (Jn 20, 21). (…) Nous revivons ce moment avec une grande intensité spirituelle. Aujourd&rsquo;hui, le Seigneur nous montre à nous aussi ses plaies glorieuses et son cœur, fontaine intarissable de lumière et de vérité, d&rsquo;amour et de pardon. Le Cœur du Christ ! Son « Sacré Cœur » a tout donné aux hommes :  la rédemption, le salut, la sanctification. De ce cœur surabondant de tendresse sainte Faustyna Kowalska vit se libérer deux rayons de lumière qui illuminaient le monde. « Les deux rayons &#8211; selon ce que Jésus lui-même lui confia &#8211; représentent le sang et l&rsquo;eau (Petit journal, p. 132). Le sang rappelle le sacrifice du Golgotha et le mystère de l&rsquo;Eucharistie ; l&rsquo;eau, selon le riche symbolisme de l&rsquo;évangéliste Jean, fait penser au baptême et au don de l&rsquo;Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14). (…) » (Homélie, 22.04.2001, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) « Rendez grâce à Yahvé, car il est bon, car éternel est son amour ! » (Ps 118, 1). C&rsquo;est ce que chante l’Église en l&rsquo;Octave de Pâques, recueillant presque des lèvres du Christ ces paroles du Psaume; des lèvres du Christ ressuscité, qui dans le Cénacle, apporte la grande annonce de la miséricorde divine et en confie le ministère aux apôtres:  « Paix à vous! Comme le Père m&rsquo;a envoyé, moi aussi je vous envoie [&#8230;] Recevez l&rsquo;Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (Jn 20, 21-23). Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du cœur, source d&rsquo;où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l&rsquo;humanité. De ce cœur, Sœur Faustyna Kowalska, (…) verra partir deux faisceaux de lumière qui illuminent le monde. « Les deux rayons, lui expliqua un jour Jésus lui-même, représentent le sang et l&rsquo;eau » (Journal, Librairie éditrice vaticane, p. 132). Sang et eau ! La pensée s&rsquo;envole vers le témoignage de l&rsquo;évangéliste Jean, qui, lorsqu&rsquo;un soldat sur le Calvaire frappa de sa lance le côté du Christ, en vit sortir « du sang et de l&rsquo;eau » (cf. Jn 19, 34). Et si le sang évoque le sacrifice de la croix et le don eucharistique, l&rsquo;eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l&rsquo;Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14; 7, 37-39). A travers le cœur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes (…). » (Homélie, 30.04.2000, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (&#8230;) « Jésus, j&rsquo;ai confiance en Toi ». Aujourd&rsquo;hui et à jamais. Amen. » (Homélie, 22.04.2001, site du Vatican)</p><p> </p><p> </p><p><span style="color: #999999;"><strong>A nous de devenir des apôtres de la Miséricorde Divine, en ayant confiance en Dieu et en étant miséricordieux envers notre prochain, grâce aux dons que Dieu nous a donnés, comme nos talents et notre créativité!</strong></span></p><p> </p><p> </p><p><em>Références :<br />Site SF:  <a href="http://www.soeurfaustine.fr" rel="nofollow noopener" target="_blank">www.soeurfaustine.fr</a></em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>Pâques et la nouvelle vie de l&#8217;être humain</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/paques-la-nouvelle-vie-de-letre-humain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Mar 2024 15:17:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Pâques est l'occasion d'une nouvelle vie pour l'être humain, témoin de la Miséricorde Divine. Saint Jean-Paul II nous explique comment la mettre en pratique au quotidien.  ]]></description>
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									<p>Pâques est l&rsquo;occasion d&rsquo;une nouvelle vie pour l&rsquo;être humain, témoin de la Miséricorde Divine. Il peut tirer des forces de la victoire de Jésus sur la mort et le péché, de la Rédemption, et ainsi devenir meilleur et rendre le monde meilleur. Saint Jean-Paul II nous encourage à le vivre au quotidien.</p><p> </p><p>« « Resurrexit, alleluia &#8211; Il est ressuscité, alléluia ! ». Cette année encore, l&rsquo;annonce joyeuse de la Pâque, qui a résonné avec force au cours de la <a href="https://sanctus-jpii.net/le-triduum-pascal-sommet-de-la-misericorde-divine/">Veillée de cette nuit</a>, vient fortifier notre espérance. « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n&rsquo;est pas ici, il est ressuscité » (Lc 24,5-6). C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;Ange réconforte les femmes accourues au tombeau. La liturgie pascale nous le répète à nous aussi, hommes et femmes du troisième millénaire : Christ est ressuscité, Christ est vivant parmi nous ! Désormais son nom est « le Vivant », sur lui la mort n&rsquo;a plus aucun pouvoir (cf. Rm 6,9). Resurrexit ! Aujourd&rsquo;hui, Toi, le Rédempteur de l&rsquo;homme, tu te lèves victorieux du tombeau pour nous offrir à nous aussi, qui sommes troublés par tant d&rsquo;ombres qui planent sur nous, ton souhait de joie et de paix. Vers Toi, ô Christ, notre vie et notre guide, puissent se tourner ceux qui sont tentés par le découragement et le désespoir, pour entendre l&rsquo;annonce de l&rsquo;espérance qui ne déçoit pas. En ce jour de ton triomphe sur la mort, puisse l&rsquo;humanité trouver en toi, ô Seigneur, le courage de s&rsquo;opposer de manière solidaire aux nombreux maux qui l&rsquo;affligent. (…) Que ta sagesse éclaire les hommes de bonne volonté (…). Que l&rsquo;action des institutions nationales et internationales hâte le temps de la résolution des difficultés actuelles et favorise la progression vers une organisation plus ordonnée et plus pacifique du monde. (…) Toi, le premier né d&rsquo;une multitude de frères, fais que tous ceux qui se considèrent fils d&rsquo;Abraham redécouvrent la <a href="https://sanctus-jpii.net/fraternite-exigence-de-dieu/">fraternité</a> qui les lie et qui les pousse à mettre en œuvre des projets de coopération et de paix. (…) Écoutez, vous tous qui avez à cœur l&rsquo;avenir de l&rsquo;homme ! Écoutez, hommes et femmes de bonne volonté ! (…) » (Message Urbi et Orbi, 11.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…)  Le même jour après le sabbat, le soir, Jésus viendra au Cénacle dont les portes étaient fermées. Il saluera les Apôtres en disant : “La paix soit avec vous ! “ et il ajoutera : “Comme le Père m&rsquo;a envoyé, moi aussi je vous envoie [&#8230;] Recevez l&rsquo;Esprit Saint“ (Jn 20, 21-22). Ainsi le Christ ressuscité salue cette famille particulière, cette réunion apostolique de l&rsquo;Église, à qui il a confié le mystère pascal, le mystère de mort et de résurrection. (…) “Comme le Père m&rsquo;a envoyé, moi aussi je vous envoie“. (&#8230;) Le Christ lui-même entre au Cénacle, lui qui avait prié là le Père pour que tous soient un : “Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu&rsquo;eux aussi soient un en nous“ (Jn 17, 21). En priant ainsi, Il ouvrait des perspectives inaccessibles à l&rsquo;intellect humain, Il révélait qu&rsquo;il existe une certaine similitude entre l&rsquo;unité des Personnes divines et l&rsquo;unité des enfants de Dieu, associés dans la vérité et l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/commandements-amour-vie-reussie/">amour</a>. “Cette comparaison montre que l&rsquo;homme, qui est sur terre la seule créature que Dieu a voulue pour elle-même, ne peut se trouver pleinement que par le don sincère de lui-même“ (Gaudium et Spes, 24). (…) “Ayez <a href="https://sanctus-jpii.net/confiance-en-dieu/">confiance</a> ; j&rsquo;ai vaincu le monde » (Jn 16, 33). Que cette annonce de la Résurrection parvienne aujourd&rsquo;hui à la grande famille des peuples, irruption de lumière et de vie pour chaque habitant de la terre. (…) » (Message Urbi et Orbi, 03.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Le Christ est ressuscité et se tient devant le cœur de chaque homme, demandant à entrer : “Voici que je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu&rsquo;un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi“ (Ap 3, 20). Que les portes du cœur de l&rsquo;homme s&rsquo;ouvrent au Christ, qui reste pour lui-même une énigme incompréhensible (…), jusqu&rsquo;à ce que le Christ vienne l&rsquo;éclairer. Ouvrez, ô hommes, les portes du Rédempteur ! Ouvrez-lui les portes des familles et de tout milieu humain, les portes des sociétés, des nations et des peuples ! Ouvrez-lui les portes de notre époque contemporaine difficile, de cette civilisation aux contrastes croissants (…). Ouvrez donc au Christ les portes de notre difficile époque moderne (…) ; permettez-lui de greffer en elle la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">Rédemption</a> et la civilisation de l&rsquo;amour. Le jour viendra où cette entreprise sera définitivement accomplie. Celui qui croit le sait : en effet, la mort n’a pas eu le dernier mot sur le Christ. En ressuscitant, il en a triomphé ainsi que du péché. Il a également triomphé pour l&rsquo;homme, dans la chair duquel il est mort et ressuscité. À l’homme, à tous les hommes, il veut communiquer la vie conquise sur la croix. De l&rsquo;homme, de tous les hommes, il attend la libre adhésion d&rsquo;un cœur purifié à l&rsquo;expérience du repentir et du pardon. Que les cœurs humains s’ouvrent pour accueillir le don du Christ ! Que l’on laisse le Rédempteur guider l’humanité vers un avenir meilleur (&#8230;). (…) » (Message Urbi et Orbi, 22.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Frères et sœurs, écoutez cette annonce ! Accueillez-la dans votre cœur ! Si dans le Christ mort et ressuscité Dieu triomphe dans le monde, l’homme aussi peut vaincre le <a href="https://sanctus-jpii.net/peche-insulte-a-dieu/">péché</a> et vaincre ses conséquences. L&rsquo;humanité a besoin du Christ : Lui est la source de la paix, de la vie qui ne meurt pas. Que cette heureuse nouvelle résonne en premier lieu à Jérusalem, comme c’est arrivé la première fois. Qu&rsquo;elle résonne (&#8230;) dans toutes les nations où les armes tonnent encore, où les nationalismes provoquent des formes dangereuses d&rsquo;extrémisme néfaste, où les ethnies et les classes sociales s&rsquo;affrontent sans répit ! Que cette annonce de <a href="https://sanctus-jpii.net/maintien-paix/">paix</a> inspire ceux des sociétés du bien-être qui s&rsquo;efforcent de donner un sens à la vie et d&rsquo;organiser la cohabitation civile sur la base de valeurs plus conformes à la dignité de l&rsquo;homme et à sa vocation transcendante ! Que l&rsquo;amour l&#8217;emporte sur la haine ! Les peuples, accablés par la misère matérielle et morale, ont soif de sécurité et de paix. Quand les hommes pourront-ils enfin vivre en frères <a href="https://sanctus-jpii.net/solidarite-entraide-naturelle/">solidaires</a> les uns avec les autres ? En ce jour de <a href="https://sanctus-jpii.net/joie-sourire-vertu/">joie</a> et de lumière, devant la Vie qui fait irruption dans l&rsquo;histoire, que recule la culture de la mort, qui humilie l&rsquo;être humain en ne respectant pas les créatures les plus faibles et les plus fragiles et en tentant même d’ébranler la dignité sacrée de la <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-pilier-societe/">famille</a>, cœur de la société et de l&rsquo;Église. (…) En ce matin de Pâques, comme nous aimerions que chaque homme et chaque femme accueille la lumière du Christ qui dissipe les ténèbres et inaugure le triomphe de la vie sur la mort ! Frères et sœurs de toute la terre, bénissez avec nous “ce jour que le Seigneur a fait“. Le Christ est ressuscité, alléluia ! » (Message Urbi et Orbi, 03.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Puisse la tentation de la vengeance céder le pas au courage du <a href="https://sanctus-jpii.net/pardon-demonstration-courage/">pardon</a> ; puisse la culture de la vie et de l&rsquo;amour rendre vaine la logique de la mort ; que la confiance vienne donner un nouveau souffle à la vie des peuples. Si notre avenir est unique, c&rsquo;est le devoir et la tâche de tous de le construire avec une lucidité patiente et empressée. « Seigneur, vers qui pourrions-nous aller ? ». Toi qui as vaincu la mort, toi seul « as les paroles de la vie éternelle » (Jn 6,68). Vers Toi nous faisons monter notre prière confiante, qui devient un appel au réconfort pour les proches des nombreuses victimes de la violence. Aide-nous à travailler sans relâche à l&rsquo;avènement d&rsquo;un monde plus juste et plus solidaire, que tu as inauguré par ta résurrection. <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Marie</a> est à nos côtés dans cette tâche, elle « qui a cru à l&rsquo;accomplissement des paroles du Seigneur » (Lc 1,45). Heureuse es-tu, Marie, témoin silencieux de la Pâque ! Toi, la Mère du Crucifié ressuscité, qui, à l&rsquo;heure de la souffrance et de la mort, as tenu allumée la flamme de l&rsquo;espérance, à nous aussi, apprends à être, au milieu des contradictions du temps qui passe, des <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-jesus-christ-evangelisation/">témoins</a> convaincus et joyeux du message éternel de vie et d&rsquo;amour que le Rédempteur ressuscité a apporté au monde. » (Message Urbi et Orbi, 11.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« “Rendez grâce au Seigneur, car il est bon, éternelle est sa <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/">miséricorde</a> (…)“ (Ps 118). (…) Nous rendons grâce pour la résurrection de Jésus-Christ. Nous rendons grâce pour la glorification de celui qui s&rsquo;est dépouillé et est devenu obéissant jusqu&rsquo;à la mort, jusqu&rsquo;à la mort sur la croix (cf. Ph 2, 8). Voilà, l’œuvre de rédemption du monde s’accomplit dans sa résurrection. Le sceau de la mort est retiré de la pierre du tombeau. Le sceau de la vie est imprimé dans le cœur des hommes. Le Christ a été immolé en sacrifice comme notre Pâque (cf. 1 Co 5, 7). Nous rendons grâce pour le sacrifice de <a href="https://sanctus-jpii.net/jesus-notre-meilleur-ami/">Jésus-Christ</a>, qui atteint la majesté du <a href="https://sanctus-jpii.net/dieu-le-pere-meilleur-papa/">Père</a>. Nous rendons grâce pour l&rsquo;amour du Père, qui s’est révélé dans la résurrection du Fils. Nous rendons grâce pour le souffle de l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/esprit-saint-guide-infaillible/">Esprit</a> qui donne la vie ; les apôtres, réunis au Cénacle, reçoivent ce souffle. Le Christ viendra à huis clos et leur dira : “Recevez le Saint-Esprit ! <a href="https://sanctus-jpii.net/confession-soulagement-ame/">À qui vous remettrez les péchés, ils seront pardonnés</a>“ (Jn 20, 22-23). La rémission des péchés commence avec la résurrection du Christ : dans sa croix est notre conversion, dans la résurrection est la victoire sur le péché. Christ nous a rachetés, nous libérant du mal ; il a pardonné nos péchés ; il nous a réconciliés avec Dieu et avec nos frères ; il nous a donné sa vie, nous ouvrant les portes d’une vie sans fin. “Rendons grâce au Seigneur, car il est bon.“ (&#8230;) » (Message Urbi et Orbi, 22.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p><strong> </strong><strong>A notre tour de vivre au quotidien des fruits de la Rédemption, pour que ne soit pas rendu vain le Sacrifice de Jésus sur la Croix. Soyons des témoins de Sa Résurrection, de Sa victoire sur le péché, de Sa Miséricorde! <br /></strong></p><p><strong> </strong></p><p><em>Références :</em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>Le Triduum pascal &#8211; sommet de la Miséricorde Divine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 17:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Triduum pascal est le sommet de la Miséricorde Divine. Le Jeudi Saint, le Vendredi Saint et le Samedi Saint, trois jours médités avec Saint Jean-Paul II.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2673" class="elementor elementor-2673" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Le Triduum pascal est le sommet de la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-divine-misericorde-depuis-cracovie/">Miséricorde Divine</a>. Le Jeudi Saint, le Vendredi Saint et le Samedi Saint sont trois jours riches en événements dans la vie de Jésus, de l’Église et de la nôtre. Ils se prolongent tout au long de l&rsquo;année et de nos vies. Voici quelques méditations de Saint Jean-Paul II.</p><p> </p><h2>Le Jeudi Saint</h2><p>« “Triduum sacrum”: aujourd’hui commence le Triduum sacré. Sur l’horizon de la nouvelle alliance est apparu “l’Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde”. Pour la première fois, Jean l’a montré au baptême dans le Jourdain (cf. Jn 1, 29). C’était en même temps le début de la mission messianique de Jésus de Nazareth au milieu d’Israël. Triduum sacré. Voici qu’est venu le temps où la figure de l’ancien testament de l’agneau pascal atteint son accomplissement dans une réalité nouvelle et définitive. C’est la réalité que Jean le Baptiste avait annoncée au Jourdain : l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Dans la tradition de l’ancienne alliance, la libération de l’esclavage était fermement liée au rite du banquet pascal. C’était le banquet de l’agneau : par la mort de cet agneau, les enfants d’Israël étaient sauvés de la mort. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) La liturgie de la Dernière Cène met en exergue le lien mystérieux qui existe entre la libération d’Israël de l’esclavage d’Égypte et l’institution de l’<a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-messe-cadeau-de-dieu/">Eucharistie</a>. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Voici l’annonce : le Christ est l’Agneau pascal qui libère son peuple de l’esclavage au moyen du sang versé sur la Croix. Dans la nuit de l’exode d’Égypte, le sang de l’agneau sur les montants de porte des maisons où habitaient les enfants d’Israël était le signe de leur salut. On peut dire que c’est vraiment ce sang qui a conduit les Israélites hors de la condition d’esclavage et leur a montré le chemin vers la Terre promise. Durant la Dernière Cène, Jésus dit : “Cette coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi.” (1 Cor 11, 25). (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Ceci est le sacrement lié au rite de la cène, au banquet pascal. La libération de la domination du mal, de l’esclavage du péché et de la mort, qui doit s’accomplir au prix de la mort de l’Agneau de Dieu. (…) Le Seigneur Jésus prend le pain “puis, ayant rendu grâce”, il le rompt et dit : “Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi.” (1 Cor 11, 24). Puis il prend la coupe de vin et dit : “Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi.” (…) (1 Cor 11, 25). “Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.” (1 Cor 11, 26). (…) Voici donc que l’Église, de jour en jour, de génération en génération, trouve toujours de nouveau la même puissance de la rédemption dans le sacrement de la cène du Seigneur sous les espèces du pain et du vin. Et, en célébrant ce très Saint Sacrement, l’Église confesse toujours à nouveau : “Voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde”. Au moyen du Sacrement du corps et du sang du Christ, l’Église se trouve constamment au centre-même du mystère de la Rédemption. » (Homélie, 19.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Apparaît ainsi aux yeux des disciples la vraie raison ultime de sa venue dans le monde : le ministère de la rédemption de l’homme et du salut du monde. Dans ce ministère, Il s’offre lui-même : il se livre à la mort en croix pour se donner lui-même. Ceci est la raison pour laquelle il anticipe la crucifixion à travers l’institution de l’Eucharistie. En elle, le Christ s’offre en don lui-même aux Apôtres au cénacle ; puis, en leur disant : “Faites ceci en mémoire de moi” (Lc 22, 19), il les investit à faire don de lui aux autres jusqu’à la fin du monde. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Le Christ, qui vit totalement par <a href="https://sanctus-jpii.net/dieu-le-pere-meilleur-papa/">le Père</a>, désire que nous aussi vivions par Lui ; pour ce motif, il s’offre à nous sous les apparences du pain et du vin. Le pain est l’aliment quotidien de l’homme, sans lequel il est difficile de vivre ; le vin est la boisson bénéfique à la santé de l’organisme. Il se livre en don lui-même – son Corps et son Sang – jusqu’à la fin du monde, parce que c’est la logique de son amour : “il nous aima jusqu’au bout” (cf. Jn 13, 1). (…) En réalisant ce “service”, le Christ s’est caché sous les espèces du pain et du vin et, en de telles apparences mystérieuses, il nourrit et conduit son peuple à travers les siècles. Il en est le seul Prêtre, Roi et Prophète (…). » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) En disant aux Apôtres:  « Faites ceci en mémoire de moi », le Seigneur a lié l’Église au mémorial vivant de sa Pâque. Bien qu&rsquo;étant l&rsquo;unique prêtre de la Nouvelle Alliance, il a voulu avoir besoin d&rsquo;hommes qui, consacrés par l&rsquo;Esprit Saint, agissent en union intime avec sa Personne en distribuant la nourriture de la vie. C&rsquo;est pourquoi, alors que nous fixons notre regard sur le Christ qui institue l&rsquo;Eucharistie, nous prenons à nouveau conscience de l&rsquo;importance des prêtres dans l’Église et de leur lien avec le Sacrement eucharistique. (…) le Sacrement de l&rsquo;autel est don et mystère, que le Sacerdoce est don et mystère, tous deux étant né du Cœur du Christ au cours de la dernière Cène. Seule une Église aimant l&rsquo;Eucharistie engendre, à son tour, de nombreuses et saintes vocations sacerdotales. Et elle le fait à travers la prière et le témoignage de la sainteté, offert en particulier aux nouvelles générations. A l&rsquo;école de <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Marie</a>, « femme eucharistique », nous adorons Jésus véritablement présent dans les humbles signes du pain et du vin. Nous le supplions afin qu&rsquo;il ne cesse d&rsquo;appeler au service de l&rsquo;autel des prêtres selon son cœur. Nous demandons au Seigneur que ne manque jamais au Peuple de Dieu le Pain pour le soutenir au cours de son pèlerinage terrestre. Que la Vierge Sainte nous aide à redécouvrir avec émerveillement que toute la vie chrétienne est liée au mysterium fidei, que nous célébrons solennellement ce soir. » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) C&rsquo;est ce que la communauté chrétienne a commencé à faire dès les débuts. (…) » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le Vendredi Saint</h2><p>« “Voici le bois de la croix . . . Voici le bois de la croix à laquelle fut suspendu le Christ, sauveur du monde. Venez, adorons”. Aujourd’hui, l’Église adore la croix du Christ dans le monde entier. Pour cette adoration de la croix du Vendredi saint, nous sommes venus au Colisée. Ici, conformément à la tradition, les pèlerins de la Semaine Sainte ont eu pour coutume de méditer le Chemin de Croix, sous la présidence de l’Évêque de Rome. Ainsi l’avons-nous fait aujourd’hui aussi (…).  Le lieu sur lequel nous nous trouvons nous parle de manière particulière avec le langage de la croix du Christ, car il nous emmène par la pensée aux siècles durant lesquels les chrétiens furent persécutés. Ce lieu – comme il est connu – fut le théâtre de jeux cruels de bêtes et de gladiateurs, puis forteresse et refuge. La piété chrétienne des temps relativement récents en a fait un lieu de prière consacré à la dévotion envers la passion de Jésus et envers celle des chrétiens martyrisés durant les persécutions dans différentes parties de Rome. Mon prédécesseur Benoît XIV confirma une telle affectation en érigeant, à la fin de l’Année Sainte 1750, les stations du Chemin de Croix dans le Colisée. (…) » (Discours après le Chemin de Croix, 20.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) le témoignage des martyrs de la Rome chrétienne nous parle de façon profonde et éloquente (…). Bien qu’aux yeux des hommes la mort semble avoir prévalu, selon l’économie divine de la rédemption, ils ont reçu la possession de la plénitude de la vie. Ils vivent donc en Dieu-même, dans le mystère de la communion des saints, dans lequel – liés éternellement au Christ crucifié et ressuscité – ils s’unissent, en même temps, à l’Église terrestre (…). Nous méditons sur leur martyr, osant dire, avec l’apôtre, qu’avec leurs souffrances, ils ont complété ce qui manque aux souffrances du Christ (cf. Col 1, 24). (…) Et quand nous rappelons ces premières générations de chrétiens qui ont vécu pour le Christ et qui étaient prêtes à donner leur vie pour lui, nous ne pouvons pas oublier, lors de ce Chemin de Croix au Colisée, tous nos frères et sœurs qui aujourd’hui, dans différentes parties du monde, vivent pour le Christ et sont aussi prêts à donner leur vie pour lui. Justement eux, présents de manière singulière dans le cœur de l’Église, doivent aussi être particulièrement présents dans la mémoire et dans la prière de nous tous (…). Ils sont souvent connus de Dieu seul. (…) Aussi, la Lettre Apostolique Salvifici Doloris (…), en approfondissant le sens évangélique de toute <a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/">souffrance</a>, (…) s’exprime, entre autres, ainsi : “Il est donc nécessaire qu&rsquo;au pied de la Croix du Calvaire se rassemblent en esprit tous ceux qui souffrent et qui croient au Christ, en particulier ceux qui souffrent à cause de leur foi en lui, crucifié et ressuscité, afin que l&rsquo;oblation de leurs souffrances hâte la réalisation de la prière du Sauveur lui-même pour l&rsquo;unité de tous.“ (…) » (Discours après le Chemin de Croix, 20.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Ainsi, au terme de ce Chemin de Croix dans notre ancien Colisée de Rome, nous pensons à tous les autres Colisées et les saluons avec amour, dans la foi, dans une commune espérance. Nous nous confions nous-mêmes, toute l&rsquo;Église et toute l&rsquo;humanité, à cette Mère qui se tient sous la Croix et qui nous embrasse tous comme des enfants. Dans son amour, comme Jean, nous ressentons la force de cette unité, de cette communion, de l&rsquo;Église et du christianisme et nous rendons grâce au Père, au Fils et au Saint-Esprit pour la Croix du Christ. (…) » (Discours après le Chemin de Croix, 01.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Voici le bois de la croix. Voici le bois sur lequel le Christ, Fils du Dieu vivant, le Christ, Fils de Marie de Nazareth, a accompli la rédemption du monde. L&rsquo;Église adore aujourd&rsquo;hui ce bois salvateur et en même temps se tourne vers lui avec une humble prière : “O crux, ave, spes unica ! “. (…) Un tel mystère d’étreinte mortelle de la croix avec le corps du Fils de Dieu se poursuit dans l&rsquo;histoire du monde. Et la gloire de la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">rédemption</a> liée pour toujours à la croix du Calvaire continue également. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;Église (…) crie (…) : « Venite adoremus ! Venite adoremus ! » : de toutes les extrémités de la terre ; de tous les continents ; de toutes les nations et races ; de toutes les langues et cultures. Hommes de tout âge et de toute profession, quel que soit l&rsquo;état d’expérience humaine dans lequel vous vous trouvez, quel que soit le prix que vous payez dans votre vie, quel que soit le poids qui pèse sur votre conscience, quel que soit le vide qui menace votre esprit. Venez ! Venez ! Adorons ensemble la croix du Christ, qui s’est liée de manière indissociable à l&rsquo;histoire de cette terre. Adorons ensemble la croix sur laquelle est mort le Fils de Dieu ! Par cette croix, Dieu ne mourra jamais dans l’histoire de l’homme ! » (Discours après le Chemin de Croix, 20.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui essaie de vider la Croix. C&rsquo;est la tradition antichrétienne qui se propage désormais depuis plusieurs siècles et veut vider la Croix et nous dire que l&rsquo;homme n&rsquo;a pas ses racines dans la Croix, qu’il n&rsquo;a même pas de perspective et d&rsquo;espérance dans la Croix. L&rsquo;homme est seulement humain, il doit exister comme si Dieu n&rsquo;existait pas. Très chers, nous avons ce devoir commun, nous devons dire ensemble entre l’Orient et l’Occident : “Ne evacuetur Crux ! “ Que la Croix du Christ ne soit pas vidée, car si la Croix du Christ est vidée, l&rsquo;homme n&rsquo;a plus de racines, il n&rsquo;a plus de perspectives : il est détruit ! (…) Jésus nous dit : ils m&rsquo;ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ; ils m&rsquo;ont écouté, ils ont reçu ma Parole, ils recevront aussi la vôtre. Ils recevront, ils n’ont pas d’autre solution. Personne n&rsquo;a de paroles de vie éternelle, seulement Lui, seulement Jésus, seulement sa Croix. (…) Loué soit Jésus-Christ !» (Discours après le Chemin de Croix, 01.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« Venit hora! L&rsquo;heure est venue ! L&rsquo;heure du Fils de l&rsquo;homme. Comme chaque année, nous parcourons au pied du Colisée romain la Via Crucis du Christ et nous participons à cette heure où s&rsquo;est accomplie la Rédemption. Venit hora crucis! « Son heure était venue de passer de ce monde vers le Père » (Jn 13, 1). L&rsquo;heure de la déchirante souffrance du Fils de Dieu, une souffrance qui, à vingt siècles de distance, continue de nous émouvoir profondément et de nous interpeller. Le Fils de Dieu est arrivé jusqu&rsquo;à cette heure-ci (cf. Jn 12, 27) justement pour offrir sa vie au bénéfice de ses frères. C&rsquo;est l&rsquo;heure du don &#8211; l&rsquo;heure de la révélation de l&rsquo;amour infini. Venit hora gloriae ! « Voici venue l&rsquo;heure où doit être glorifié le Fils de l&rsquo;homme » (Jn 12, 23). Voici venue l&rsquo;heure où pour nous, hommes et femmes de tous les temps, a été fait le don de l&rsquo;amour plus fort que la mort. Nous sommes sous la croix sur laquelle a été cloué le Fils de Dieu afin que, grâce au pouvoir que le Père lui a donné sur chaque être humain, Il donne la vie éternelle à tous ceux qui lui ont été confiés (cf. Jn 17, 2). N&rsquo;est-ce pas alors un devoir en cette heure de rendre gloire à Dieu le Père « qui n&rsquo;a pas épargné son propre Fils mais l&rsquo;a livré pour nous tous » (Rm 8, 32) ? N&rsquo;est-il pas temps de glorifier le Fils qui « s&rsquo;humilia plus encore, obéissant jusqu&rsquo;à la mort et à la mort sur une croix » (Ph 2, 7) ? (…) Que cette heure du Fils de l&rsquo;homme, que nous vivons le Vendredi saint, demeure dans notre esprit et dans nos cœurs comme l&rsquo;heure de l&rsquo;amour et de la gloire. Que le mystère de la Via crucis du Fils de Dieu soit pour tous une source inépuisable d&rsquo;espérance. (…) » (Discours après le Chemin de Croix, 09.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le Samedi Saint</h2><p>« « Ce sera pour eux, de génération en génération, une nuit de veille en l&rsquo;honneur du Seigneur » (Ex 12,42). Au cours de cette nuit très sainte, nous célébrons la Veillée pascale, la première veillée, plus encore la « mère » de toutes les veillées de l&rsquo;année liturgique. Comme l&rsquo;évoque à plusieurs reprises le chant de l&rsquo;Exsultet, la veillée pascale nous fait parcourir à nouveau le cheminement de l&rsquo;humanité, depuis la création jusqu&rsquo;à l&rsquo;événement culminant du salut, qui est la mort et la résurrection du Christ. La lumière de Celui qui est « ressuscité d&rsquo;entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité » (1 Co 15,20), rend « lumineuse comme le jour » (cf. Ps 138 [139],12) cette nuit mémorable, considérée à juste titre comme le « cœur » de l&rsquo;année liturgique. Au cours de cette nuit, l&rsquo;Église tout entière veille et revit en les méditant les étapes importantes de l&rsquo;intervention salvifique de Dieu dans l&rsquo;univers. (…) par l&rsquo;évocation de pages capitales des Saintes Écritures, depuis la création jusqu&rsquo;à la promesse de la nouvelle Alliance, en passant par le sacrifice d&rsquo;Isaac et la traversée de la Mer Rouge. » (Homélie, 10.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« En cette veille de Pâques (…)  nous attendons que le samedi passe avec  Marie Madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé. Elles seules pourront se rendre au tombeau, où a été déposé le corps de Jésus et pourront oindre son corps. Toutes trois vivent dans la perspective du corps déposé dans le tombeau ; elles vivent dans la perspective de la mort de Jésus (…). Elles étaient convaincues que Pâques était désormais derrière elles et qu&rsquo;il ne restait sur le lieu de la crucifixion que le tombeau avec le corps sans vie : le corps sans vie de l&rsquo;homme qu&rsquo;elles aimaient. Pour nous &#8211; la veillée pascale (&#8230;) &#8211; signifie attendre ce qui va arriver avec certitude. Cela arrivera &#8211; parce que cela s’est déjà réalisé. Cela s&rsquo;est produit justement en cette nuit après le samedi. Cela s&rsquo;est produit alors que la nuit était sur le point de céder la place au jour. A partir de ce moment, Pâques signifiera la grande nuit. Marie Madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé arrivent au tombeau. Et soudain, la perspective de la mort change. Tout d’abord, elles constatent que ce rocher, qui était l’objet principal de leurs inquiétudes et de leurs craintes, a roulé et n’obstrue pas l’entrée. Puis elles entrent et ne trouvent pas le corps de Jésus, mais rencontrent un ange vêtu d&rsquo;une robe blanche dans le tombeau. L&rsquo;ange, au lieu d&rsquo;attendre leurs questions, parle le premier. Voici ses mots : “N&rsquo;ayez pas peur ! Je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n&rsquo;est pas ici. Il est ressuscité comme il l&rsquo;avait dit“ (Mt 28, 5-6). À la lumière de ces paroles, la perspective de la mort change. (…) Le jour du sabbat, qui suivait la crucifixion et la déposition au tombeau, s&rsquo;est vraiment manifesté être le jour de l&rsquo;attente. La veille de Pâques. Pâques signifie désormais non seulement le souvenir de l&rsquo;exode de la maison d&rsquo;esclavage et le souvenir du passage à travers la mer Rouge : Pâques signifie désormais le passage de la mort à la vie. (…) ce jour et cette nuit nous attendons en effet l&rsquo;accomplissement du mystère de notre rédemption. (…) » (Homélie, 21.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Jésus-Christ est ressuscité. Jésus-Christ “ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n&rsquo;a plus de pouvoir sur lui » (Rm 6, 9). Jésus-Christ vit ! Et nous, nous vivons dans le Christ ! (…) Ô nuit vraiment heureuse ! Ô nuit, qui as révélé une fois pour toutes la puissance et la force du crucifié. Le pouvoir et la force du rédempteur du monde ! » (Homélie, 21.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) “Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié. Il est ressuscité, il n&rsquo;est pas ici. Voici le lieu où ils l&rsquo;avaient déposé. Maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre qu&rsquo;il vous précède en Galilée. Là, vous le verrez, comme il vous l&rsquo;a dit “ (Mc 16, 6-7). (…) C&rsquo;est précisément le moment du mystère pascal, duquel nous nous approchons en participant à la veillée solennelle de la nuit de Pâques. L&rsquo;événement (&#8230;) est simple et, en même temps, bouleversant. Pour cette raison, la liturgie de la veillée pascale fait référence aux forces de la nature. En cette nuit, il faut les rappeler, car ce sont justement elles qui ont réagi à ce moment-là. La terre a bougé et tremblé lorsque le Christ a quitté le tombeau. Un tremblement de terre a secoué le rocher qui bloquait le tombeau (cf. Mt 28, 2). Cette nuit-là, la liturgie se tourne vers le feu, qui possède un pouvoir mystérieux, un pouvoir béni, mais aussi un pouvoir de destruction. Le feu consume et dévore ce qu’il rencontre sur son passage, mais il peut aussi être une force bénéfique pour les hommes. En effet, les membres du corps humain ont besoin de feu pour se réchauffer. Le feu, aussi, illumine en chassant les ténèbres et, en cette nuit, l&rsquo;Église l&rsquo;allume pour en tirer la lumière qui, plus tard, accompagne l&rsquo;assemblée liturgique dans le temple avec le chant : « Lumen Christi ». La lumière de la flamme devient symbole de la Résurrection. (…) » (Homélie, 02.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) La liturgie de cette nuit réserve la plus grande place à la force de l&rsquo;eau. L&rsquo;eau peut aussi être un signe de mort. Selon saint Paul, elle est le symbole de la mort du Christ (cf. Rm 6, 3-4) et, pour passer à travers cette mort, il faut être immergé dans l&rsquo;eau. Immersion dans la mort du Christ qui sert non seulement à être lavés mais, plus encore, à être vivifiés. L&rsquo;eau qui jaillit de la source est un rafraîchissement pour le corps fatigué, lui redonnant des forces ; pour cette raison que l&rsquo;eau est devenue le signe sacramentel de la renaissance par le baptême. Avec ce sacrement, l&rsquo;Église participe aujourd&rsquo;hui à la Résurrection du Christ. (…) La nouvelle vie est toujours source de joie. (…) Le Christ est ressuscité, redonnant la vie à tous les descendants d&rsquo;Adam. Ainsi donc l’<a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">Église</a>, déjà maintenant, au cours de cette admirable veillée pascale, nous invite tous à la joie. Réjouissons-nous car dans le Christ la vie est plus forte que la mort et le salut est plus fort que le péché. (…) » (Homélie, 02.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Depuis les origines, la communauté chrétienne a placé la célébration du Baptême dans le cadre de la Veillée de Pâques. En cette nuit, ici aussi, des catéchumènes, immergés avec Jésus dans sa mort, ressusciteront avec Lui à la vie immortelle. De cette façon, se renouvelle le prodige de la nouvelle et mystérieuse naissance spirituelle, réalisée par l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/esprit-saint-guide-infaillible/">Esprit Saint</a>, qui incorpore les nouveaux baptisés au peuple de l&rsquo;Alliance nouvelle et définitive, scellée par la mort et la résurrection du Christ. (…) En union avec ceux qui seront baptisés dans quelques instants, nous sommes tous invités par la liturgie à renouveler les promesses de notre Baptême. Le Seigneur nous demande de lui exprimer à nouveau notre pleine docilité et de notre dévouement total au service de son Évangile. (…) » (Homélie, 10.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le lien avec la Miséricorde Divine</h2><p>« « Il les aima jusqu&rsquo;à la fin » (Jn 3, 1). Avant de célébrer la dernière Pâque avec les disciples, Jésus leur lava les pieds. A travers un geste qui revenait habituellement au serviteur, il voulut imprimer dans l&rsquo;esprit des Apôtres le sens de ce qui devait se produire peu après. En effet, la passion et la mort constituent le service d&rsquo;amour fondamental grâce auquel le Fils de Dieu a libéré l&rsquo;humanité du <a href="https://sanctus-jpii.net/peche-insulte-a-dieu/">péché</a>. Dans le même temps, la passion et la mort du Christ révèlent le sens profond du <a href="https://sanctus-jpii.net/commandements-amour-vie-reussie/">nouveau commandement</a> qu&rsquo;Il a confié aux Apôtres :  « Vous aimer les uns les autres; comme je vous ai aimés » (Jn 13, 34). (…) » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Pourquoi le Christ a voulu commencer par le lavement des pieds ? Il l’a fait pour se présenter devant eux dans la condition de serviteur. Il l’explique lui-même, quand il dit : “Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres” (Jn 13, 14). (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>«  (…) Le lavement des pieds exprime le service d’une humble <a href="https://sanctus-jpii.net/amour-et-charite-raisons-de-vivre/">charité</a>. Lors de la Dernière Cène, le Christ veut se révéler comme celui qui sert : “Je suis parmi vous comme celui qui sert“ (Lc 22, 27). Le vrai disciple du Christ est seulement celui qui prend “part“ avec le Maître, prêt à servir comme Lui. En effet, le service, c&rsquo;est-à-dire le soin des besoins des autres, constitue l&rsquo;essentiel de tout pouvoir. Servir signifie régner. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) l&rsquo;Eucharistie. En elle le Christ s&rsquo;offre lui-même en don aux Apôtres au Cénacle ; puis, en leur disant : « Faites cela en mémoire de moi » (Lc 22, 19), il les engage à faire don de lui aux autres jusqu&rsquo;à la fin du monde. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…)  En accomplissant ce “service“, le Christ s&rsquo;est caché sous les espèces du pain et du vin et, sous ces apparences mystérieuses, il nourrit et conduit son peuple à travers les siècles. (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Le mystère de la rédemption accompli dans la réalité de l&rsquo;Agneau de Dieu doit rester comme sacrement de l&rsquo;Église : le sacrement de l&rsquo;amour. (…) » (Homélie, 19.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) L&rsquo;Eucharistie est donc un mémorial au sens plénier :  le Pain et le Vin, par l&rsquo;action de l&rsquo;Esprit Saint, deviennent réellement le Corps et le Sang du Christ, qui se donne pour être nourriture de l&rsquo;homme au cours de son chemin sur terre. La même logique d&rsquo;amour préside à l&rsquo;incarnation du Verbe dans le sein de Marie et à sa présence dans l&rsquo;Eucharistie. C&rsquo;est l&rsquo;agape, la caritas, l&rsquo;amour dans son sens le plus beau et le plus pur. Jésus a demandé avec insistance à ses disciples de demeurer dans son amour (cf. Jn 15, 9). (…) » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) afin de rester en Lui comme des sarments unis à la vigne, afin d&rsquo;aimer comme Il a aimé, il est nécessaire de se nourrir de son Corps et de son Sang. (…) » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Co 11, 24.25) &#8211; dit-il à deux reprises, en distribuant le pain devenu son Corps et le vin devenu son Sang. « Car c&rsquo;est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi, comme moi j&rsquo;ai fait pour vous » (Jn 13, 15) &#8211; avait-il recommandé peu auparavant, après avoir lavé les pieds aux Apôtres. Les chrétiens savent donc qu&rsquo;ils doivent « faire mémoire » de leur Maître en se rendant réciproquement le service de la charité:  « se laver les pieds mutuellement ». (…) » (Homélie, 08.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Le Psalmiste se demande : “Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ?“ (Ps 115/116, 12). Et nous, avec toute l&rsquo;Église, nous posons la même question (…) : “Que vais-je rendre au Seigneur ?“ (…) » (Homélie, 31.03.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Soyez des témoins dans le monde d’aujourd’hui de la <a href="https://sanctus-jpii.net/joie-sourire-vertu/">joie</a> de Pâques ! » (Homélie, 02.04.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p>« (…) Chers Frères et Sœurs ! Si parfois cette mission peut vous paraître bien difficile, rappelez-vous les paroles du Ressuscité : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu&rsquo;à la fin du monde » (Mt 28,20). Assurés de sa présence, vous ne craindrez alors aucune difficulté et aucun obstacle. Sa Parole vous éclairera ; son Corps et son Sang seront nourriture et soutien sur votre route quotidienne vers l&rsquo;éternité. Marie sera toujours à vos côtés, comme elle fut présente aux côtés des Apôtres effrayés et dispersés à l&rsquo;heure de l&rsquo;épreuve. Et, avec sa foi, elle vous indiquera, au-delà de la nuit du monde, l&rsquo;aurore glorieuse de la résurrection. (…). » (Homélie, 10.04.2004, site du Vatican)</p><p> </p><p> </p><p><strong> </strong><strong><span style="color: #808080;">A nous d’être des témoins joyeux de la Miséricorde Divine et de participer assidument à la Messe ! Dans les dévotions à la Divine Miséricorde enseignées à Sainte Faustine Kowalska par Jésus, dévotions chères à Saint Jean-Paul II, Jésus demande de célébrer l’Heure de la Miséricorde (15h00) tous les jours, au moins par un bref recueillement, si possible par une prière ou une visite au Saint Sacrement présent dans le tabernacle. Dans ces mêmes dévotions, le Vendredi Saint, commence la neuvaine à la Miséricorde Divine, en vue de la fête de la Miséricorde Divine le dimanche après Pâques. De nombreuses indulgences y sont liées. Saint Jean-Paul II a énormément défendu la cause de cette dévotion, quand il était encore à Cracovie.</span> </strong></p><p><strong><span style="color: #808080;"> </span></strong></p><p><em>Références :</em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>La Semaine Sainte au cœur de la vie chrétienne</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/la-semaine-sainte-au-coeur-de-la-vie-chretienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Mar 2024 13:52:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[La Semaine Sainte est au cœur de la vie chrétienne. Comment Saint Jean-Paul II en parle-t-il ? Quel lien avec la Miséricorde Divine ? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2644" class="elementor elementor-2644" data-elementor-post-type="post">
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									<p>La Semaine Sainte, au cœur de la vie chrétienne, nous montre à quel point Dieu nous aime et veut notre bien, à quel point Il veut être proche de nous et est solidaire de nos souffrances. Voici comment Saint Jean-Paul II en parle.</p><p> </p><h2>Le dimanche des Rameaux et de la Passion</h2><p>« « Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur » (Lc 19, 38). C&rsquo;est avec ces paroles que la population de Jérusalem accueillit Jésus lors de son entrée dans la ville sainte, l&rsquo;acclamant comme le roi d&rsquo;Israël. Cependant, quelques jours plus tard, la même foule le repoussera avec des cris hostiles :  « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » (Lc 23, 21). La liturgie du Dimanche des Rameaux nous fait revivre ces deux moments de la dernière semaine de la vie terrestre de Jésus. Elle nous plonge dans cette foule si inconstante, qui en quelques jours passa de l&rsquo;enthousiasme joyeux au mépris homicide. (…) » (Homélie, 04.04.2004, site du Vatican)<br /><br />« “Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !” (Mt 21, 9). L’Église revient chaque année à ces paroles de jubilation et d’espérance, qui résonnent sur les routes qui mènent à Jérusalem, alors que Jésus s’approche de la ville de sa destinée messianique. L’Église revient, dans la liturgie du dimanche des Rameaux, à cette joie et à cet espoir, qui accompagnèrent l’arrivée de Jésus à Jérusalem. Lui venait comme un des pèlerins à la fête de Pâques et marchait entouré de la foule de pèlerins. Il n’avançait pas à pied, mais sur un ânon, afin que s’accomplissent les paroles du prophète : “Dites à la fille de Sion : voici ton roi qui vient vers toi plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme” (Mt 21, 5). Ton roi… Il portait en lui l’héritage authentique des rois d’Israël, lié à son origine davidique. Et il portait en lui la mission royale unie au règne de Dieu sur la terre. Cette mission devait se réaliser à travers la croix (…) une mort terriblement enveloppée d’ignominie humaine et plus proche de ce que quiconque ne pouvait penser alors. Toutefois, au moment où le Christ entra à Jérusalem, l’enthousiasme des foules de pèlerins l’entourait. Et l’Église revit cet enthousiasme dans la liturgie du jour, pour souligner sur son fond de manière plus notable les contours du mystère pascal. Aujourd’hui commence la Semaine Sainte, la semaine de la passion, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ (…). » (Homélie, 15.04.1984, site du Vatican)<br /><br />« (…) “Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !” (…) Ceci est l’enthousiasme pour la Personne : Jésus Christ ne cesse d’être l’Idéal, le modèle d’humanité le plus parfait. (…) par amour – totalement “pour les autres”. (…) » (Homélie, 15.04.1984, site du Vatican)<br /><br />« (…) L’apôtre nous introduit dans le mystère de la rédemption, c’est-à-dire dans le contenu divin de la réponse que Jésus Christ donne à la question de l’homme sur le vrai sens de l’humanité, sur le sens définitif et ultime. L’apôtre écrit : “… Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes.” (Ph 2, 6-7). Durant le Dimanche de la Passion du Seigneur, l’Église professe la foi en Jésus Christ, Fils de Dieu, Fils consubstantiel au Père. Vrai homme et, en même temps, vrai Dieu. Dans le mystère de la rédemption ce Fils – consubstantiel et égal au Père – prend la condition de serviteur. Dieu, dans la figure de serviteur, appartient à l’essence de la rédemption, qui comporte la victoire sur le péché à ses propres racines. La racine du <a href="https://sanctus-jpii.net/la-creation-le-chemin-du-bonheur/">péché</a> est dans le fait que celui qui n’était pas “égal au Père” – d’abord l’ange créé, puis, à son tour, l’homme créé – essaie de se mettre “sur un pied d’égalité avec Dieu”. La <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">rédemption</a> vainc le péché à sa propre racine quand celui qui est “égal à Dieu” (…) “se dépouille” de ses droits, que cette égalité lui donne, et “prend la condition de serviteur”. Il assume cette condition en tant qu’homme, “devenant semblable aux hommes” et, par cette voie, vainc le <a href="https://sanctus-jpii.net/peche-insulte-a-dieu/">péché</a> de l’homme. (…) Le Fils de Dieu sert. Il est au service de tout bien de l’homme. Et surtout, il sert son bien ultime, le bien du salut. (…) Son service est déterminant non seulement grâce à sa noble dimension d’humanité. Le service a en soi la dimension divine. Il porte avec lui le signe du Fils de Dieu. Ceci est inscrit profondément dans la réalité de la rédemption du monde. Comme dans le drame de la condamnation du monde, dans le drame de tourner le dos à Dieu, est inscrit le programme “je ne servirai pas” (…). » (Homélie, 15.04.1984, site du Vatican)<br /><br />« (…) Dans le même Évangile, dans la même bonne nouvelle, s’inscrit chaque homme, quand il prend du Christ le comportement et la disponibilité à servir. Quand il devient – selon ses propres possibilités et ses propres devoirs – aussi “un homme pour les autres”: un homme qui sert. (…) Apprenez du Christ-Rédempteur à vaincre le péché, à vaincre l’égoïsme et la concupiscence qui se scelle en lui : celle des yeux, de la chaire et l’orgueil de la vie, ce qui revient à dire l’attitude cachée en lui : “je ne servirai pas”. Apprenez aussi, de l’expérience du Dimanche des Rameaux, à vous donner vous-mêmes, votre “moi”, votre vie dans sa pleine et totale dimension, surtout à Dieu. (…) nous sommes rachetés par le Christ, nous sommes appelés au salut en Jésus Christ, c’est-à-dire à vivre dans la grâce de Dieu, c’est-à-dire à vaincre le mal dans l’amour et dans la vérité, c’est-à-dire que nous sommes appelés à la vraie <a href="https://sanctus-jpii.net/la-liberte-un-don-de-dieu/">liberté</a> des enfants de Dieu ; et nous sommes appelés à la gloire en Jésus Christ. Telle est la vérité divine sur l’homme. Tel est le dessein de Dieu envers chacun de nous : le “projet” de Dieu, présenté à l’homme, jusqu’au bout, en Jésus Christ. Qu’est-ce que le Christ attend donc de nous ? Il attend que dans ce “projet de Dieu”, nous essayions d’entrer avec notre “projet” de vie, avec notre solution existentielle. Le Christ veut nous aider dans ceci avec la puissance de la Vérité et de l’Amour, grâce aux réserves inépuisables de sa rédemption (…). » (Homélie, 15.04.1984, site du Vatican)</p><p> </p><h2>La Semaine Sainte et la Miséricorde Divine</h2><p>« (…) Face à la foule venue pour l&rsquo;écouter, le Christ proclama :  « Et moi, une fois élevé de terre, j&rsquo;attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12, 32). Voilà donc sa réponse :  tous ceux qui cherchent le Fils de l&rsquo;homme le verront lors de la fête de Pâques, comme le véritable Agneau immolé pour le salut du monde. Jésus meurt sur la Croix pour chacun et chacune d&rsquo;entre nous. La Croix est, par conséquent, le signe le plus grand et le plus éloquent de son <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/">amour miséricordieux</a>, l&rsquo;unique signe de salut pour chaque génération et pour l&rsquo;humanité tout entière. (…) » (Homélie, 04.04.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Il y a vingt ans, au terme de l&rsquo;Année Sainte de la Rédemption, j&rsquo;ai remis aux jeunes la grande Croix de ce Jubilé. En cette occasion, je les ai exhortés à être de fidèles disciples du Christ, Roi crucifié, qui « nous apparaît comme Celui qui libère l&rsquo;homme de ce qui limite, diminue et pour ainsi dire détruit cette liberté jusqu&rsquo;aux racines mêmes, dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;homme, dans son cœur, dans sa <a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">conscience</a> » (Redemptor hominis, n. 12). Depuis ce moment, la Croix continue à traverser de nombreux pays, en préparation aux Journées mondiales de la Jeunesse. Au cours de ses pèlerinages, elle a parcouru les continents :  comme un flambeau passé de main en main, elle a été transportée de pays en pays ; elle est devenue le signe lumineux de la <a href="https://sanctus-jpii.net/confiance-en-dieu/">confiance</a> qui anime les jeunes générations du troisième millénaire. Chers jeunes ! En célébrant le vingtième anniversaire du début de cette extraordinaire aventure spirituelle, laissez-moi vous renouveler la consigne que je vous avais alors laissée :  « Je vous confie la Croix du Christ ! Portez-la dans le monde comme signe de l&rsquo;amour du Seigneur Jésus pour l&rsquo;humanité, et annoncez à tous que ce n&rsquo;est que dans le Christ mort et ressuscité que se trouve le salut et la rédemption » (Insegnamenti, VII, 1 [1984], 1105). (…) » (Homélie, 04.04.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Le message que nous transmet la Croix n&rsquo;est certainement pas facile à comprendre à notre époque, où le bien-être matériel et le confort sont proposés et recherchés comme des valeurs prioritaires. Mais vous, (…) n&rsquo;ayez pas peur de proclamer en toute circonstance l’Évangile de la Croix. N&rsquo;ayez pas peur d&rsquo;aller à contre-courant ! « Le Christ Jésus&#8230; s&rsquo;humilia plus encore, obéissant jusqu&rsquo;à la mort&#8230; et à la mort sur une croix ! Aussi Dieu l&rsquo;a-t-il exalté » (Ph 2, 6.8-9). L&rsquo;hymne admirable de la Lettre de saint Paul aux Philippiens vient de nous rappeler que la <a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/">Croix</a> possède deux aspects indissociables :  elle est, à la fois, douloureuse et glorieuse. La souffrance et l&rsquo;humiliation de la mort de Jésus sont intimement liées à l&rsquo;exaltation et à la gloire de sa résurrection. (…) Que ne vienne jamais à manquer en vous la conscience de cette vérité réconfortante. La passion et la résurrection du Christ constituent le centre de notre foi et notre soutien dans les <a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/">épreuves</a> quotidiennes inévitables. Que <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Marie</a>, Vierge des Douleurs et témoin silencieux de la joie de la résurrection, vous aide à suivre le Christ crucifié et à découvrir dans le mystère de la Croix le sens plénier de la vie. Loué soit Jésus Christ ! » (Homélie, 04.04.2004, site du Vatican)<br /><br />Dans quelques jours, Saint Jean-Paul II nous parlera du Triduum pascal.<br /><br /><br /><strong><span style="color: #808080;">A nous de vivre intensément les premiers jours de cette Semaine Sainte avec ferveur et conscients que la Miséricorde Divine est particulièrement présente à cette période et que les œuvres de miséricorde sont les bienvenues en tout temps, particulièrement en ce moment. <br /><br /><br /></span></strong><em>Références :</em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>Le Carême &#8211; un entraînement à la vie chrétienne</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/le-careme-un-entrainement-a-la-vie-chretienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Carême est souvent perçu comme une contrainte. Comment Saint Jean-Paul II suggère-t-il de le vivre ? Quel lien avec la Miséricorde Divine ? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2608" class="elementor elementor-2608" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Le Carême peut être perçu de différentes manières : contraintes, sacrifices, période austère, passage obligé pour un chrétien pratiquant, et bien d’autres encore. Saint Jean-Paul II, <a href="https://sanctus-jpii.net/excursionniste-contemplatif/">sportif</a> aussi longtemps qu’il l’a pu, y voit une occasion de s’entraîner à la vie chrétienne authentique : « (…) la période du Carême (…) représente (…) un « temps fort » d&rsquo;entraînement spirituel et de service généreux à nos frères (…). » (Homélie, Mercredi des Cendres, 25.02.2004, site du Vatican) « (…) C’est un temps qui revêt une importance fondamentale tant dans l’<a href="https://sanctus-jpii.net/cycle-annee-liturgique/">Année liturgique</a> que dans la vie spirituelle du chrétien. (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le Carême – un entraînement chrétien</h2><p>Voici un programme d’entraînement basé sur les paroles de Saint Jean-Paul II. Il résume ce qu’est « (…) le Carême, un chemin de prière, de pénitence et d&rsquo;authentique ascèse chrétienne. (…) » (Homélie, Mercredi des Cendres, 25.02.2004, site du Vatican)</p><p>Askesis, en grec, signifie entraînement, un mot familier à Saint Jean-Paul II qui est un <a href="https://sanctus-jpii.net/mundek-admiration/">randonneur en montagne</a> depuis son plus jeune âge, avec souvent des passages en montée, son sac sur le dos. Ainsi, il nous explique à sa manière l’«(…) « Ascèse »:  le mot lui-même évoque l&rsquo;image d&rsquo;une montée vers des sommets élevés. Cela comporte nécessairement des sacrifices et des renoncements. Il faut en effet réduire à l&rsquo;essentiel l&rsquo;équipage pour ne pas surcharger le voyage ; il faut être disposés à affronter toutes les difficultés et surmonter tous les obstacles pour atteindre l&rsquo;objectif établi. Pour devenir d&rsquo;authentiques disciples du Christ, il est nécessaire de renoncer à soi-même, de <a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/">prendre sa croix</a> chaque jour et de le suivre (cf. Lc 9, 23). C&rsquo;est le chemin difficile de la sainteté, que chaque baptisé est appelé à parcourir. Depuis toujours, l’Église indique certains instruments utiles pour marcher sur cette voie. C&rsquo;est avant tout l&rsquo;humble et docile adhésion à la <a href="https://sanctus-jpii.net/dix-commandements-boussole/">volonté de Dieu</a> accompagnée d&rsquo;une <a href="https://sanctus-jpii.net/recueillement-priere-permanente/">prière</a> incessante ; ce sont les formes pénitentielles typiques de la tradition chrétienne, comme l&rsquo;abstinence, le jeûne, la mortification et le <a href="https://sanctus-jpii.net/detachement-biens-materiels-bon-sens/">renoncement également à des biens</a> en soi légitimes; ce sont les gestes concrets d&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/solidarite-entraide-naturelle/">accueil</a> à l&rsquo;égard du prochain, que (…) l’Évangile évoque à travers la parole « aumône ». Tout cela est reproposé avec une plus grande intensité au cours de la période du Carême (…). » (Homélie, Mercredi des Cendres, 25.02.2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le Carême et la prière</h2><p>Dans ce parcours ardu souvent en montée, l’étape de la prière est fondamentale. « (…) La <a href="https://sanctus-jpii.net/priere-relation-d-amour/">prière</a> nous relie au Christ et fait ainsi de tous les hommes des frères. (…) » (Message pour le Carême 1994, site du Vatican)</p><p>« (…) entrons avec confiance dans l’itinéraire du Carême, animés par le désir d’une prière plus intense (…) Dans la <a href="https://sanctus-jpii.net/notre-pere-priere-pour-tous/">prière du « Notre Père »</a>, avec la simplicité caractéristique des enfants, nous nous adressons à Dieu en l’appelant, comme Jésus nous l’a enseigné, « Abba », Père. Notre Père ! Au cours du Carême, répétons fréquemment cette prière, répétons-la avec un élan profond. En appelant Dieu « Notre Père », nous nous reconnaîtrons comme ses enfants et nous nous sentirons frères entre nous. De cette façon, il nous sera plus facile d’ouvrir notre cœur (…). » (Message pour le Carême 2004, site du Vatican)</p><p>« (…) Le temps liturgique du Carême, période de conversion et de renouveau spirituel, nous invite avec plus d’intensité à trouver chaque jour du temps pour prier. La prière vous fera expérimenter (…) la joie de rencontrer le Seigneur ; donnera sérénité et réconfort (…). » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p>La prière donne un sens profond et une aide au choix de se rapprocher de Dieu et de faire le bien : « (…) Le temps de Carême est le temps favorable, donné par le Seigneur, pour renouveler notre démarche de conversion et fortifier en nous la foi, l&rsquo;espérance et la charité, pour <a href="https://sanctus-jpii.net/vivre-alliance-avec-dieu/">entrer dans l&rsquo;Alliance voulue par Dieu</a> et pour connaître un temps de grâce et de réconciliation. (…) » (Message pour le Carême 1994, site du Vatican)</p><p>« « Ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Mt 6, 4.6.18). Cette parole de Jésus est adressée à chacun de nous au début de notre chemin quadragésimal. Nous le commençons par l&rsquo;imposition des cendres, geste pénitentiel austère, si cher à la tradition chrétienne. Il souligne la conscience de l&rsquo;homme pécheur face à la majesté et à la sainteté de Dieu. Dans le même temps, il manifeste sa disponibilité à accueillir et à traduire en choix concrets l&rsquo;adhésion à l’Évangile. Les formules qui l&rsquo;accompagnent sont très éloquentes. La première, tirée du Livre de la Genèse :  « Car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (cf. 3, 19), évoque la condition humaine actuelle, placée sous le signe de la caducité et de la limite. La seconde reprend les paroles de l’Évangile :  « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1, 15), qui constituent un appel pressant à changer de vie. Les deux formules nous invitent à entrer dans le Carême dans une attitude d&rsquo;écoute et de conversion sincère. L’Évangile souligne que le Seigneur « voit dans le secret », c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il scrute le cœur. Les gestes extérieurs de pénitence ont une valeur s&rsquo;ils sont l&rsquo;expression d&rsquo;une attitude intérieure, s&rsquo;ils manifestent la ferme volonté de s&rsquo;éloigner du mal et de parcourir la voie du bien. C&rsquo;est ici que réside le sens profond de l&rsquo;ascèse chrétienne. (…) » (Homélie, Mercredi des Cendres, 25.02.2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>La pénitence du Carême</h2><p>Comment faire cette ascèse ? Saint Jean-Paul II explique, à part la prière, plusieurs autres éléments : « « Mortifiez cette part de vous-mêmes qui appartient à la terre. » (1 Co 3, 5.) L’exhortation de l’apôtre Paul a un ton tout particulièrement actuel en (…) temps de Carême (…) : un temps tout spécialement marqué par la pénitence (…). La vie chrétienne est entièrement une vie de mortification. L’Église établit par ses règles, avec la sagesse d’une mère,  » … des jours de pénitence durant lesquels les fidèles s’adonnent de manière spéciale à la prière, se livrent aux œuvres de piété et de charité, se sacrifient en accomplissant plus fidèlement leurs propres devoirs et, surtout, en observant le jeûne et l’abstinence ». (Code de droit canonique, canon 1249.) Puis, durant le Carême, en plus de « l’abstinence de la viande et d’autres nourritures selon les dispositions de la Conférence épiscopale du lieu » (canon 1251), chaque vendredi, l’Église impose pour notre bien spirituel « le jeûne et l’abstinence le mercredi des Cendres (…) et le vendredi de la Passion et de la mort de Notre Seigneur Jésus-Christ » (ibid.). Et il s’agit de préceptes que l’on devrait considérer comme un minimum indispensable : tout un style de pénitence devrait accompagner le déroulement de la vie de foi et se concrétiser en gestes précis, fruits de la <a href="https://sanctus-jpii.net/generosite-preuve-humanite/">générosité</a>. (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 07.03.1984, site du Vatican)</p><p>« (…) Il faut ajouter à ceci que la<a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/"> douleur</a> &#8211; celle qui est subie avec résignation et celle qui est librement voulue pour une pleine conformation à la proposition évangélique &#8211; doit être vécue en union avec le Christ pour prendre part à sa Passion, sa Mort et sa Résurrection. De cette manière le chrétien pourra dire avec saint Paul : « En ce moment je trouve ma joie dans les souffrances que j’éprouve pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son corps, qui est l’Église. » (Col 1, 24.) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 07.03.1984, site du Vatican)</p><p>Le modèle par excellence est le Christ : « (…)  En se faisant « obéissant jusqu’à mourir, et à <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">mourir sur une croix</a> » (Ph 2,8), Jésus a pris sur lui la souffrance humaine et l’a éclairée de la lumière éclatante de sa résurrection. Par sa mort, il a, pour toujours, vaincu la mort. Durant le Carême, nous nous préparons à revivre le Mystère pascal qui projette une lumière d’espérance sur toute notre existence, même dans ses aspects les plus complexes et les plus douloureux. La Semaine Sainte nous proposera à nouveau ce mystère de salut à travers les rites suggestifs du Triduum pascal. (…) » (Message pour le Carême 2004, site du Vatican)</p><p> </p><h2>La fraternité et la solidarité du Carême</h2><p>Ces efforts et sacrifices, proportionnés aux possibilités de chacun, ont un lien direct avec l’amour du prochain, en les offrant à Dieu pour lui, mais aussi en dégageant du temps et des moyens de s’entraider.</p><p>« (…) Donner de notre superflu et même de notre nécessaire n’est pas toujours un élan spontané de notre nature. C’est bien pour cette raison qu’il nous fait ouvrir sans cesse des yeux fraternels sur la personne et la vie de nos semblables, stimuler en nous-mêmes cette faim et cette soif de <a href="https://sanctus-jpii.net/partage-socle-bien-commun/">partage</a>, de <a href="https://sanctus-jpii.net/les-droits-de-homme-une-volonte-divine/">justice</a>, de <a href="https://sanctus-jpii.net/maintien-paix/">paix</a>, afin de passer réellement aux actes qui contribueront à secourir les personnes et les populations durement éprouvées. (…) « Que chacun donne selon ce qu’il a décidé dans son cœur, non d’une manière chagrine ou contrainte ; car Dieu aime qui donne avec joie ». Cette exhortation de saint Paul aux Corinthiens est tout à fait d’actualité (2 Co 9, 7). Puissiez-vous éprouver profondément la joie pour la nourriture partagée, pour l’hospitalité offerte à l’étranger, pour les secours apportés à la promotion humaine des pauvres, pour le travail procuré aux chômeurs, pour l’exercice honnête et courageux de vos responsabilités civiques et socio-professionnelles, pour la paix vécue dans le sanctuaire familial et dans toutes vos relations humaines ! C’est tout cela, l’Amour de Dieu auquel nous devons nous convertir. Amour inséparable du service si souvent urgent de notre prochain. (…) » (Message pour le Carême 1984, site du Vatican)</p><p>« (…) Nous sommes appelés à nous ressaisir. (…) En ce temps de Carême, j&rsquo;invite donc avant tout au partage (…). Nul ne peut être rejeté au nom de sa différence, de sa faiblesse ou de sa pauvreté. Au contraire, les diversités sont des richesses pour la construction commune. (…) La foi exige le partage avec ses semblables. La solidarité matérielle est une expression essentielle et première de la <a href="https://sanctus-jpii.net/amour-et-charite-raisons-de-vivre/">charité fraternelle</a> : elle donne à chacun les moyens de subsister et de conduire sa vie. La terre et ses richesses appartiennent à tous. (…) Dans les heures douloureuses que nous vivons, il ne suffit sans doute pas de prendre sur son superflu, mais bien de transformer ses comportements et ses modes de consommation, afin de prélever sur son nécessaire et de ne garder que l&rsquo;essentiel, pour que tous puissent vivre dans la dignité. Faisons jeûner nos désirs parfois immodérés de posséder, afin d&rsquo;offrir à notre prochain ce qui lui manque radicalement. Le jeûne des riches doit devenir la nourriture des pauvres (cf. S. Léon le Grand, Homélie 20 sur le jeûne). (…) » (Message pour le Carême 1994, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le lien entre le Carême et la Miséricorde Divine</h2><p>A part le fait d’<a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-imiter-le-coeur-de-dieu/">imiter la Miséricorde Divine</a>, en faisant le bien en union avec Dieu et en nous rapprochant de Lui par la prière, il y a entre autres le pardon que Lui nous accorde : « (…) Par le rite suggestif de l’imposition des Cendres, commence le temps sacré du Carême, durant lequel la liturgie renouvelle aux croyants l’appel à une conversion radicale, dans la confiance en la miséricorde divine. (…) » (Message pour le Carême 2004, site du Vatican)</p><p>« (…) le Carême est le temps pendant lequel Jésus nous fait ressentir plus fortement l’invitation à entrer dans son mystère, qui nous prépare à la Semaine Sainte et à Pâques. “Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos” (Mt 11, 28). N’ayons pas peur de nous présenter au Christ chargés de nos infidélités : lui est le Rédempteur ! A ceux qui le critiquaient pour sa bonté et sa compassion envers les publicains et les pécheurs, il répliquait : “Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades… je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” (Mt 9, 12-13). Dieu veut que tous soient sauvés. Les paraboles connues de l’enfant prodigue, de la brebis perdue et de la drachme perdue veulent justement faire comprendre que, malgré le mal sévissant sur l’histoire humaine, Dieu reste toujours Celui qui <a href="https://sanctus-jpii.net/dieu-le-pere-meilleur-papa/">pardonne</a> : “il y aura de la joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.” (Lc 15, 7). Dieu est vainqueur du mal avec sa miséricorde infinie. Et c’est devant un tel amour miséricordieux que doivent se réveiller en nous le désir de la conversion et la soif d’une vie nouvelle. (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p>« (…) Le Carême est donc un temps de forte réflexion sur les Vérités éternelles et de fermes propos d’une <a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">conversion</a> chrétienne authentique. (…) la vie de l’homme sur la terre est toujours une lutte contre le mal, une lutte qui passe par le cœur de l’homme. Saint Paul, dans la Lettre aux Romains, décrit ainsi cette lutte intérieure : “En effet, ma façon d’agir, je ne la comprends pas, car ce que je voudrais, cela, je ne le réalise pas ; mais ce que je déteste, c’est cela que je fais. … ce qui est à ma portée, c’est de vouloir le bien, mais pas de l’accomplir. Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas.” (Rm 7, 15.18b-19). C’est l’expérience de chacun de nous ! Seul le Christ, le Rédempteur, peut nous soustraire à la défaite, en nous donnant les armes de la victoire, que le même Apôtre montre du doigt dans la Lettre aux Éphésiens : “Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.” (cf. Ep 6, 11-16). Ce que saint Paul écrit trouve une confirmation supplémentaire dans la réalité de nos jours. Certains événements tristes de la chronique contemporaine font réfléchir et préoccupent. Ils sont le fruit de décisions intimes de l’homme, jaillies dans le contexte de cette lutte entre le bien et le mal qui se déroule dans les profondeurs de chaque conscience, mais qui se manifeste aussi dans les rapports entre les êtres humains. Le bien, comme le mal, sont “contagieux” (…). » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p>« (…) Est-il permis d’oublier que le monde est à construire et non à détruire ? En un mot, <a href="https://sanctus-jpii.net/jesus-notre-meilleur-ami/">le Christ souffre avec toutes les victimes de la misère matérielle, morale et spirituelle</a>. (…) » (Message pour le Carême 1984, site du Vatican)</p><p>« (…) Mais tout part du cœur ; c’est surtout ici que se réalise la “conversion” à laquelle nous sommes appelés en ce temps de prière, de jeûne et de pénitence. Le Carême invite les croyants à prendre au sérieux l’avertissement de Jésus : “Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition : et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent.” (Mt 7, 13). Quelle est la “porte grande”, quel est le “large chemin” dont parle Jésus ? C’est la porte de l’<a href="https://sanctus-jpii.net/la-creation-le-chemin-du-bonheur/">autonomie morale</a>, c’est la voie de l’orgueil intellectuel : combien, aussi parmi les chrétiens, vivent dans l’indifférence, en s’adaptant à la mentalité du monde et en cédant aux flatteries du péché ! Le Carême est le temps propice pour <a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">revoir sa propre existence</a>, pour reprendre la participation aux Sacrements avec une volonté renouvelée, pour formuler des résolutions plus déterminées de vie nouvelle, en acceptant, comme Jésus l’enseigne, de passer par la porte étroite et le chemin exigu qui conduisent à la vie éternelle (cf. Mt 7, 14). (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Le Carême – un temps propice à la confession</h2><p>Parmi les sacrements, un particulièrement en lien avec la conversion est la confession : Le Carême est « (…) un temps où l’Église invite les fidèles à s’approcher plus fréquemment, et avec plus de ferveur, du <a href="https://sanctus-jpii.net/confession-soulagement-ame/">sacrement de la pénitence</a> (…). » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 07.03.1984, site du Vatican)</p><p>« (…) Le sacrement de la réconciliation lui-même, tout en offrant le pardon des fautes, ne supprime pas complètement la difficulté que le chrétien éprouve à réaliser la loi inscrite dans le cœur de l’homme et perfectionnée par la Révélation : cette loi, même si elle est intériorisée par le don de l’Esprit-Saint, laisse normalement la possibilité du péché et même une certaine inclination à celui-ci (…). En conséquence, la vie humaine et chrétienne se révèle toujours comme une « lutte » contre le mal (cf. Concile Vatican II Gaudium et spes, n. 13 et 19). Un sérieux effort d’ascétisme s’impose donc pour que le fidèle se rende toujours plus capable d’<a href="https://sanctus-jpii.net/commandements-amour-vie-reussie/">aimer Dieu et le prochain</a> en cohérente harmonie avec sa propre situation d’être né à nouveau dans le Christ. (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 07.03.1984, site du Vatican)</p><p>Dans cet effort d’ascétisme, Saint Jean-Paul II rappelle un point souvent oublié voire négligé de la confession : « (…) je voudrais attirer l’attention sur cette pénitence particulière liée au sacrement du pardon et qu’on appelle communément « satisfaction ». Cette pratique, il faut la redécouvrir dans sa signification la plus profonde. Peut-être faut-il également qu’elle soit rendue plus significative et plus dense qu’elle ne l’est souvent dans l’usage courant. Sollicité par l’interpellation de Dieu, le pécheur s’est approché du sacrement de la miséricorde et il a obtenu le pardon de ses propres péchés. Toutefois, avant l’absolution, il a écouté l’indication de pratiques pénitentielles qu’il devra, avec la grâce du Seigneur, réaliser dans sa vie. On ne se trouve pas devant une sorte de « prix » qu’il faudrait « payer » pour l’inestimable don que Dieu nous fait en nous libérant de nos fautes. La « satisfaction » est plutôt l’expression d’une existence rénovée qui, avec une nouvelle aide de Dieu, tend à sa propre réalisation concrète. C’est pourquoi, dans ses manifestations pratiques, elle ne devrait pas se limiter au seul domaine de la prière mais agir dans les divers secteurs où le péché a dévasté l’homme. (…) De plus, la « satisfaction », non seulement acquiert une particulière efficacité par son lien avec le sacrement de la pénitence et par le fait qu’elle en découle, mais elle révèle aussi les riches significations que la mortification possède dans la perspective de la foi. On ne répétera jamais assez que le christianisme n’est pas un « état de douleur » qui a sa propre fin en soi. Au contraire, le christianisme est une <a href="https://sanctus-jpii.net/joie-sourire-vertu/">joie</a> et une paix (cf. Col 3, 15) qui comprennent et exigent le sacrifice. (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 07.03.1984, site du Vatican)</p><p> </p><h2>Allons-y !</h2><p>« (…) Chers Frères et Sœurs, en ce temps de Carême (…), convertissons-nous encore, réconcilions-nous plus sincèrement avec Dieu et avec nos frères. (…) » (Message pour le Carême 1984, site du Vatican)</p><p>« (…) entrons avec <a href="https://sanctus-jpii.net/confiance-en-dieu/">confiance</a> dans l’itinéraire du Carême, animés par le désir d’une prière plus intense, de la pénitence et d’une plus grande <a href="https://sanctus-jpii.net/bienveillance-regarder-comme-dieu/">attention envers les personnes qui sont dans le besoin</a>. (…) » (Message pour le Carême 2004, site du Vatican)</p><p>« (…) Que la <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">très Sainte Vierge Marie</a> obtienne à nous tous la force de nous comporter comme des “enfants de lumière”, “qui a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité” (cf. Eph 5, 8-9). (…) » (Audience générale, Mercredi des Cendres, 16.02.1994, site du Vatican)</p><p> </p><p><strong><span style="color: #808080;">A nous de nous en remettre à la Miséricorde Divine pour nous rapprocher de Dieu, par la prière, les sacrements, en particulier la confession, et d’en tirer la force pour nous détacher des biens matériels afin de les utiliser avec sagesse, pour affronter nos épreuves et pour aider notre prochain à affronter les siennes.</span></strong></p><p> </p><p><em>Références :</em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>La Présentation de Jésus au temple &#8211; Journée de la vie consacrée</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/presentation-de-jesus-au-temple-journee-de-la-vie-consacree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 02:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi la journée de la vie consacrée a lieu le jour de la fête de la Présentation de Jésus au temple ? Quel lien avec la Miséricorde Divine ? Qu’en dit Saint Jean-Paul II ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2594" class="elementor elementor-2594" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">En 1997, Saint Jean-Paul II annonce : « Après la célébration du Synode des Évêques sur la Vie consacrée et la publication de l&rsquo;Exhortation apostolique « Vita consecrata », qui a reçu un si bon accueil dans les familles religieuses et chez un grand nombre de prêtres et de laïcs, j&rsquo;ai décidé d&rsquo;instituer une Journée de la vie consacrée, célébrée le 2 février, fête de la Présentation de Jésus au temple. (…) Dans le monde actuel marqué par des engagements et des distractions, par des devoirs absorbants et des réalités captivantes, cette journée contribuera certainement à faire apparaître avec plus d&rsquo;acuité et d&rsquo;urgence, la responsabilité qu&rsquo;ont les hommes et les femmes consacrés d&rsquo;incarner avec joie et sérénité la vie et le message du Fils de Dieu. Ils annonceront ainsi à notre monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, dans les situations les plus diverses, qu&rsquo;en définitive, le Seigneur est pour l&rsquo;homme le véritable Amour, la vraie richesse, <a href="https://sanctus-jpii.net/vivre-alliance-avec-dieu/">le chemin de Réalisation le plus sûr.</a> (…) voilà le plus grand service à rendre à l&rsquo;homme d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. (…) » (Discours, 06.01.1997, site du Vatican) <br /><br />Pourquoi célébrer cette journée de <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-jesus-christ-vie-consacree/">la vie consacrée</a> le jour de la fête de la Présentation de Jésus au temple ? Saint Jean-Paul II explique : « (…) Depuis plusieurs dizaines d&rsquo;années, dans l’Église de Rome et dans d&rsquo;autres Églises particulières, la fête du 2 février a rassemblé presque spontanément autour du Pape et des évêques les membres des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique pour manifester comme « en chœur », le don et l&rsquo;engagement que contiennent leur appel et leur présence spécifique dans l’Église dans la variété de leurs charismes. Je désire donc que la célébration de la journée de la vie consacrée en cette fête liturgique rassemble les personnes consacrées et le peuple chrétien pour chanter avec la <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Vierge Marie</a>, les merveilles que le Seigneur accomplit encore en tant de ses fils et de ses filles et pour manifester à tous que la condition du peuple saint de Dieu est d&rsquo;être un peuple entièrement consacré au Seigneur. (…) » (Discours, 06.01.1997, site du Vatican) <br /><br />Ceci nous rappelle que la recherche de la vocation propre à chacun est un devoir si nous souhaitons nous mettre <a href="https://sanctus-jpii.net/doctrine-sociale-eglise/">à la suite de Jésus</a>. <br /><br />« (…) La journée de la vie consacrée sera célébrée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. Cette fête nous aide, elle aussi, à entrer dans le mystère de la vie consacrée. Cette fête liturgique ancienne fait mémoire de la présentation de Jésus au temple de Jérusalem par Marie et Joseph « pour l&rsquo;offrir au Seigneur », comme le dit l’Évangéliste Luc (Lc 2, 22). Dans la scène évangélique est révélé le mystère de Jésus, le Consacré du Père, venu dans le monde pour accomplir sa volonté (cf He 10,5-7). Le vieillard Siméon le proclame « Lumière pour éclairer les nations païennes » et par ses paroles prophétiques annonce l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">offrande plénière de Jésus à son Père</a> et sa victoire finale (cf Lc 2, 32-35). Marie, la mère de Jésus s&rsquo;associe par le même mouvement d&rsquo;oblation à la présentation du Christ. (…) La Présentation de Jésus au temple est une éloquente icône du don total de soi pour tous ceux qui ont été appelés à reproduire dans l’Église et dans le monde, par les conseils évangéliques, « les traits caractéristiques de Jésus chaste, pauvre et obéissant » (Vita Consecrata 1). (…) » (Discours, 06.01.1997, site du Vatican) <br /><br />Qu’attend Saint Jean-Paul II de la célébration de la journée de la vie consacrée ? Il répond : </span></p><p><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">« (…) Cette journée a au moins un triple but:</span></p><p><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">En premier lieu, il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l’Église par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux <a href="https://sanctus-jpii.net/fraternite-exigence-de-dieu/">frères</a>. (…) don par lequel l&rsquo;Esprit continue à animer et soutenir son Église dans son <a href="https://sanctus-jpii.net/doctrine-sociale-eglise/">engagement envers le monde</a>.</span></p><p><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">En second lieu cette journée a pour but de faire mieux connaître et apprécier la vie consacrée au peuple de Dieu tout entier, des Évêques aux prêtres, des laïcs aux personnes consacrées elles-mêmes. (…) la vie consacrée a pour mission prioritaire de garder vivante dans l’Église la forme historique de vie assumée par le Fils de Dieu quand il est venu sur cette terre. (…) La connaissance et l&rsquo;amour de la vie consacrée naissent donc de l&rsquo;approfondissement des exigences radicales inhérentes au message évangélique: le but de la vie du chrétien est d&rsquo;appartenir au Père, dans l&rsquo;imitation du Christ, sous l&rsquo;action de l&rsquo;Esprit. En contemplant le don de la vie consacrée, l’<a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">Église</a> contemple sa vocation la plus profonde, celle de n&rsquo;appartenir qu&rsquo;à son Seigneur.</span></p><p><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">Le troisième motif concerne les personnes consacrées elles-mêmes; elles sont invitées à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles; elles sont conviées à réfléchir sur le don reçu, (…) à prendre conscience de leur mission incomparable dans l’Église pour la vie du monde. (…) » (Discours, 06.01.1997, site du Vatican) <br /><br />Saint Jean-Paul II a toujours eu un très grand respect et une très grande estime de la vie consacrée et du <a href="https://sanctus-jpii.net/enfin-pretre/">sacerdoce</a>. <br /><br />Quel est le lien entre la vie consacrée, la Présentation de Jésus au temple et la Miséricorde Divine ? Voici les explications de Saint Jean-Paul II : « « Il a dû devenir en tout semblable à ses frères, afin de devenir dans leurs rapports avec Dieu un grand prêtre<a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/"> miséricordieux</a> et fidèle » (He 2, 17). Ces paroles, tirées de l’Épître aux Hébreux, expriment bien le message de la fête d&rsquo;aujourd&rsquo;hui de la Présentation du Seigneur au Temple. (…) L&rsquo;événement que nous célébrons aujourd&rsquo;hui nous reporte à ce que firent Marie et Joseph, lorsque, quarante jours après la naissance de Jésus, ils l&rsquo;offrirent à Dieu comme leur fils unique, se soumettant aux prescriptions de la loi de Moïse. Cette offrande devait ensuite trouver son plein et parfait accomplissement dans le mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Seigneur. Alors, il aurait réalisé sa mission de « Prêtre souverain miséricordieux et fidèle » partageant jusqu&rsquo;au bout notre condition humaine. (…) » (Homélie, 02.02.2004, site du Vatican) <br /><br /></span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">« (…) Dans ce cadre de lumière, de foi et d&rsquo;espérance, l’Église célèbre la Journée de la Vie consacrée. Ceux qui ont offert pour toujours leur existence au Christ pour l&rsquo;avènement du Royaume de Dieu sont invités à renouveler leur « oui » à la vocation particulière reçue. Mais c&rsquo;est également toute la communauté ecclésiale qui redécouvre la richesse du témoignage prophétique de la vie consacrée, dans la variété de ses charismes et de ses engagements apostoliques. (…) Le Christ vous appelle à vous conformer toujours plus à Lui, qui, par amour, s&rsquo;est fait obéissant, pauvre et chaste. Continuez à vous consacrer avec passion à l&rsquo;annonce et à la promotion de son Royaume. Telle est votre mission, nécessaire aujourd&rsquo;hui comme par le passé! (…) Nous contemplons la Vierge tandis qu&rsquo;elle offre son Fils au Temple de Jérusalem. Celle qui avait accueilli de façon inconditionnée la volonté de Dieu au moment de l&rsquo;Annonciation, répète aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;une certaine façon, son « Je suis la servante du Seigneur! Qu&rsquo;il m&rsquo;advienne selon ta parole » (Lc 1, 38). Cette attitude d&rsquo;adhésion docile aux desseins divins marquera toute son existence. <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">La Madone est donc le premier modèle élevé de toute personne consacrée.</a> Laissez-vous guider par Elle, chers frères et sœurs. Ayez recours à son aide avec une humble confiance, en particulier <a href="https://sanctus-jpii.net/souffrance-porter-sa-croix/">dans les moments d&rsquo;épreuve</a>. (…)  » (Homélie, 02.02.2004, site du Vatican) <br /><br /></span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif;">« (…) En réalité, la présentation de cet enfant au temple, comme d’un premier-né des familles d’Israël, justement est un signe de ceci : c’est l’annonce de <a href="https://sanctus-jpii.net/jesus-notre-meilleur-ami/">toutes les expériences, les souffrances et les épreuves auxquelles lui-même se soumettra</a> pour venir en aide à l’humanité, à ces hommes que la vie met très souvent à rude épreuve. Ce sera lui, miséricordieux, seul et éternel Prêtre de la nouvelle et immuable <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-messe-cadeau-de-dieu/">Alliance de Dieu avec l’humanité</a>, qui révélera la miséricorde divine. Lui, le révélateur du Père qui « a tant aimé le monde » (Jn 3, 16). Lui, lumière, lumière qui illumine tout homme, dans la succession des différentes phases de l’histoire. (…) L’œuvre sanctifiante de Dieu touche les temples faits de mains d’hommes, mais sa place la plus appropriée est l’homme lui-même. La consécration des édifices, bien que magnifiques d’architecture, est le symbole de la sanctification que l’homme tire de Dieu à travers le Christ. Par le Christ, toute personne, homme ou femme, est appelée à devenir un temple vivant dans l’<a href="https://sanctus-jpii.net/esprit-saint-guide-infaillible/">Esprit Saint</a> : <a href="https://sanctus-jpii.net/confession-soulagement-ame/">temple dans lequel Dieu habite réellement</a>. D’un tel temple spirituel, Jésus en parla dans son dialogue avec la samaritaine, en révélant qui sont les vrais <a href="https://sanctus-jpii.net/priere-relation-d-amour/">adorateurs de Dieu</a>, c’est-à-dire ceux qui lui rendent gloire « en esprit et en vérité » (cf Jn 4, 23-24). (…)  » (Homélie, 02.02.1994, site du Vatican)<br /><br /><br /></span><strong><span style="color: #999999;">A nous de discerner quelle est notre vocation pour mieux servir la Dieu et Sa Miséricorde Divine, que ce soit dans la vie consacrée ou dans une vie consacrée à Lui dans le mariage ou le célibat ! Faisons rayonner la Bonne Nouvelle de l’Amour de Dieu pour nous en étant un temple vivant de Sa Présence et en utilisant les talents qu’Il nous a donnés pour le faire !</span></strong><b><br /><br /><br /></b><em>Références :</em><b><i><br /></i></b><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" target="_blank" rel="noopener nofollow">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>L&#8217;Épiphanie &#8211; suivre l&#8217;étoile comme les Rois Mages</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/epiphanie-rois-mages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jan 2024 19:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Saint Jean-Paul II nous parle de l’Épiphanie avec ardeur, nous encourageant à imiter les Rois Mages. Comment faire ? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2580" class="elementor elementor-2580" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Le 6 janvier 1964, le Pape Paul VI se rendait en Terre Sainte pour l’Épiphanie. Saint Jean-Paul II raconte : « (…) mon vénéré prédécesseur Paul VI, (…) il y a exactement quarante ans, (…) accomplit son pèlerinage historique en Terre Sainte. Précisément le 6 janvier 1964, à Bethléem, dans la Basilique de la Nativité, il prononça des paroles mémorables. Il dit entre autres :  « Nous regardons le monde avec une immense sympathie. Si le monde se sent étranger au christianisme, le christianisme ne se sent pas étranger au monde » (…). Et il ajouta que la mission du christianisme dans l&rsquo;humanité est une mission d&rsquo;amitié, de compréhension, d&rsquo;encouragement, de promotion, d&rsquo;élévation :  c&rsquo;est-à-dire une mission de salut (…). De ce lieu qui a vu naître le Prince de la Paix, il exhorta les <a href="https://sanctus-jpii.net/politique-service/">responsables des Nations</a> à une collaboration toujours plus étroite en vue d' »instaurer la <a href="https://sanctus-jpii.net/maintien-paix/">paix</a> dans la vérité, dans la justice et dans l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/fraternite-exigence-de-dieu/">amour fraternel</a> » (…). » (Angélus, 06.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Le christianisme est porteur de valeurs qui sont là pour aider l’être humain à <a href="https://sanctus-jpii.net/vivre-alliance-avec-dieu/">être heureux</a> et à rendre heureux. Le christianisme est un guide pour le monde : « Aujourd&rsquo;hui, en la fête de l&rsquo;Épiphanie du Seigneur, l&rsquo;Évangile de Matthieu parle d&rsquo;une « étoile » mystérieuse, qui guida les Mages jusqu&rsquo;à Jérusalem, puis à Bethléem, où ils adorèrent l&rsquo;Enfant Jésus (cf. 2, 2.7.9.10). L&rsquo;étoile, qui conduit les Mages au Christ, rappelle la riche symbolique de la lumière, très présente à Noël. Dieu est lumière et le Verbe fait homme est « lumière du monde » (Jn 8, 12), lumière qui guide le chemin des nations :  « Lumen gentium » (…) j&rsquo;invoque l&rsquo;intercession de <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">la Très Sainte Vierge Marie, étoile de l&rsquo;humanité</a> en pèlerinage dans le temps. Avec l&rsquo;aide maternelle de la Vierge, puisse chaque homme atteindre le Christ, Lumière de vérité, et le monde progresser sur la voie de la justice et de la paix. » (Angélus, 06.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Les Rois Mages ne sont plus de ce monde depuis longtemps, mais le christianisme reste indispensable pour rendre le monde meilleur. Saint Jean-Paul II nous explique comment prendre le relai de ces Rois venus d’Orient : « La solennité liturgique de l’Épiphanie étend le regard de l’Église à l’horizon du monde entier. Aujourd’hui, en effet, on célèbre la « manifestation » du Seigneur : le <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">salut opéré par le Christ ne connaît pas de limite</a>. Le Christ est la vraie lumière qui « illumine tout homme » (Jn 1, 9) et donc, aussi différents soient les temps et les manières de Le rencontrer, personne n’est soustrait au rayon d’action de son mystère. Saint Paul rappelle : Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et arrivent à la connaissance de la vérité » (1 Tm 2, 4). Dans le récit évangélique de ce jour des Mages qui viennent de loin pour adorer le Sauveur, est précisément évoqué le chemin vers le Christ de chaque homme et de tous les peuples. Cette universalité du dessein salvifique de Dieu a comme conséquence exigeante pour l’Église le devoir du <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-de-la-verite/">témoignage</a> et de l’annonce. Devoir qui incombe à tout baptisé. (…) » (Angélus, 06.01.1994, site du Vatican)<br /><br />« Dans le caractère missionnaire de la solennité d’aujourd’hui (…) nous implorons la Sainte Vierge, pour qu’elle nous communique son ardeur missionnaire. Nous le lui demandons en adressant une pensée d’estime affectueuse aux frères des Églises orientales qui, selon leur tradition, célèbrent en ce jour le Noël du Seigneur. (…) » (Angélus, 06.01.1994, site du Vatican) En effet, les « (…) Églises orientales, (…) suivant le calendrier julien, célèbrent en ces jours le saint Noël (…). » (Angélus, 06.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« Comment ne pas nous souvenir aujourd’hui, à trente ans de l’événement, du pèlerinage de mon prédécesseur, le Pape Paul VI, en Terre Sainte ? Là il eut une rencontre fraternelle avec le vénérable Patriarche œcuménique Athénagoras I, dans le lieu-même où Jésus Christ est mort et ressuscité pour la rédemption des hommes. Ce fut une rencontre prophétique qui a posé une pierre miliaire dans les nouvelles relations entre catholiques et orthodoxes, après des siècles de séparation, montrant la mission la plus profonde qui incombe aux disciples de Jésus : trouver ensemble, tournés vers l’unique Seigneur, dans la <a href="https://sanctus-jpii.net/notre-pere-priere-pour-tous/">prière</a> et le <a href="https://sanctus-jpii.net/pardon-demonstration-courage/">pardon</a> réciproque, la communion de la fraternité chrétienne. Dans le sillage du dynamisme gravé par cette rencontre, nos relations doivent continuer vers la pleine communion voulue par le Christ. Voici mon souhait et, à cette intention, j’élève ma prière fervente, demandant à tous les fidèles de l’Église catholique de s’unir à moi dans cette espérance et dans cette imploration unanime. » (Angélus, 06.01.1994, site du Vatican)<br /><br />Saint Jean-Paul II a souvent tenu à rappeler que l’Église est faite de l’Orient et de l’Occident. Ici, il parle de l’Europe, mais ce discours peut se généraliser au monde, à toute l’Église universelle : « Il y a moins de deux jours que je suis revenu d&rsquo;Ukraine (…). Visiter l&rsquo;Ukraine, pont historique entre l&rsquo;Orient et l&rsquo;Occident, représentait pour moi un objectif attendu depuis longtemps et préparé dans la prière. À présent, sa réalisation représente la confirmation supplémentaire d&rsquo;un dessein de la Providence : que l’Église d&rsquo;Europe puisse recommencer à respirer avec ses deux poumons, afin que le continent tout entier connaisse une <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-jesus-christ-evangelisation/">évangélisation</a> renouvelée. (…) » (Angélus, 29.06.2001, site du Vatican)<br /><br />Saint Jean-Paul II, <a href="https://sanctus-jpii.net/jean-paul-ii-un-pape-surprenant/">lui-même slave</a>, se sent très concerné par les pays orientaux, motivant d’écrire une encyclique sur Saints Cyrille et Méthode : « (…) la caractéristique que je désire particulièrement souligner dans l&rsquo;action menée par les apôtres des Slaves, Cyrille et Méthode, c&rsquo;est leur manière pacifique d&rsquo;édifier l&rsquo;Église, inspirés qu&rsquo;ils étaient par leur conception de l&rsquo;Église une, sainte et universelle. (…) Pour nous, les hommes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, leur apostolat exprime aussi un appel œcuménique: il invite à reconstruire, dans la paix de la réconciliation, l&rsquo;unité qui a été gravement compromise après l&rsquo;époque des saints Cyrille et Méthode et, en tout premier lieu, l&rsquo;unité entre l&rsquo;Orient et l&rsquo;Occident. (…) » (Encyclique Slavorum Apostoli, 02.06.1985, site du Vatican)<br /><br />« (…) Tous les hommes, toutes les <a href="https://sanctus-jpii.net/nation-et-patrie/">nations</a>, toutes les cultures et toutes les civilisations ont un rôle propre à remplir et une place particulière dans le plan mystérieux de Dieu et dans l&rsquo;histoire universelle du salut. (…) Les Frères de Salonique étaient les héritiers non seulement de la foi, mais aussi de la culture de la Grèce antique, continuée par Byzance. Et l&rsquo;on sait quelle importance revêt cet héritage pour toute la culture européenne et, directement ou indirectement, pour la culture universelle. Dans l&rsquo;œuvre d&rsquo;évangélisation qu&rsquo;ils entreprirent, en pionniers, dans les territoires habités par des peuples slaves, on trouve aussi un modèle de ce que l&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui l' »inculturation »: l&rsquo;incarnation de l&rsquo;Évangile dans les <a href="https://sanctus-jpii.net/culture/">cultures</a> autochtones, et en même temps l&rsquo;introduction de ces cultures dans la vie de l’Église. En incarnant l’Évangile dans la culture autochtone des peuples qu&rsquo;ils évangélisaient, les saints Cyrille et Méthode eurent le mérite particulier de former et de développer cette même culture ou, plutôt, de nombreuses cultures. En effet, toutes les cultures des nations slaves doivent leur « origine » ou leur développement à l&rsquo;œuvre des deux Frères de Salonique. Ce sont eux, de fait, qui, en créant, de manière originale et géniale, un alphabet pour la langue slave, apportèrent une contribution fondamentale à la culture et à la littérature de toutes les nations slaves.. (…) » (Encyclique Slavorum Apostoli, 02.06.1985, site du Vatican)<br /><br />« (…) Des deux évangélisateurs, on peut dire qu&rsquo;ils furent caractérisés par leur amour de la communion de l&rsquo;Église universelle en Orient comme en Occident, et, dans l&rsquo;Église universelle, par l&rsquo;amour de l&rsquo;Église particulière qui était en train de naître dans les nations slaves. C&rsquo;est aussi d&rsquo;eux que vient l&rsquo;appel à construire ensemble la communion, appel qui s&rsquo;adresse aux chrétiens et aux hommes de notre temps. (…) Les deux Frères non seulement ont rempli leur mission en respectant pleinement la culture qui existait déjà chez les peuples slaves, mais ils la soutinrent et la développèrent inlassablement et de manière éminente en même temps que la religion. (…) Cyrille et Méthode sont comme les maillons d&rsquo;unité, ou comme un pont spirituel, entre la tradition orientale et la tradition occidentale qui convergent l&rsquo;une et l&rsquo;autre dans l&rsquo;unique grande Tradition de l&rsquo;Église universelle. Ils sont pour nous les champions et en même temps les patrons de l&rsquo;effort <a href="https://sanctus-jpii.net/croyants-autres-religions-non-croyants/">œcuménique</a> des Églises sœurs d&rsquo;Orient et d&rsquo;Occident pour retrouver, par le dialogue et la prière, l&rsquo;unité (…). » (Encyclique Slavorum Apostoli, 02.06.1985, site du Vatican)<br /><br />« (…) Alors que j’adresse aux communautés chrétiennes de l’Orient mes plus sincères vœux de Joyeux Noël, je ne peux pas ne pas penser aussi aux autres chrétiens des différentes traditions et confessions répandus à travers le monde et je demande à la Mère de Dieu d’accélérer les temps de la pleine communion de tous les disciples du Christ, pour pouvoir affronter ensemble, avec un élan renouvelé de foi et d’œuvres, le défi de la nouvelle évangélisation (…). » (Angélus, 06.01.1994, site du Vatican)<br /><br />« (…) Le Christ appelle tous ses disciples à l&rsquo;unité. (…) S&rsquo;ils veulent combattre vraiment et efficacement la tendance du monde à rendre vain le mystère de la Rédemption, ils doivent <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-de-la-verite/">professer ensemble la vérité</a> de la Croix. La Croix! Le courant antichrétien se propose d&rsquo;en nier la valeur et de la vider de son sens; il refuse que l&rsquo;homme y trouve les racines de sa vie nouvelle et prétend que la Croix ne peut ouvrir ni perspectives ni espérances: l&rsquo;homme, dit-on, n&rsquo;est qu&rsquo;un être terrestre qui doit vivre comme si Dieu n&rsquo;existait pas. Il n&rsquo;échappe à personne que tout cela constitue un défi pour les croyants. Ceux-ci ne peuvent pas ne pas le relever. En effet, comment pourraient-ils ne pas faire tout leur possible, avec l&rsquo;aide de Dieu, pour abattre les murs de division et de défiance, pour surmonter les obstacles et les préjugés qui empêchent d&rsquo;annoncer l&rsquo;Évangile du Salut par la Croix de Jésus, unique Rédempteur de l&rsquo;homme, de tout homme? (…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) L&rsquo;unité de toute l&rsquo;humanité déchirée est voulue par Dieu. C&rsquo;est pourquoi il a envoyé son Fils, afin que, mourant et ressuscitant pour nous, il nous donne son <a href="https://sanctus-jpii.net/esprit-saint-guide-infaillible/">Esprit d&rsquo;amour</a>. A la veille du sacrifice de la Croix, Jésus lui-même demande au Père pour ses disciples, et pour tous ceux qui croiront en lui, qu&rsquo;ils soient un, une communion vivante. (…) La « division contredit ouvertement la volonté du Christ, et est un sujet de scandale pour le monde et une source de préjudices pour la très sainte cause de la prédication de l&rsquo;Évangile à toute créature ». (…) A l&rsquo;heure de sa Passion, Jésus lui-même a prié « afin que tous soient un » (Jn 17, 21). L&rsquo;unité, que le Seigneur a donnée à son Église et dans laquelle il veut que tous soient inclus, n&rsquo;est pas secondaire, elle est au centre même de son œuvre. (…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) L&rsquo;Église catholique affirme par là que, au cours des deux mille ans de son histoire, elle a été gardée dans l&rsquo;unité avec tous les biens dont Dieu veut doter son Église, et cela malgré les crises souvent graves qui l&rsquo;ont ébranlée, les manques de fidélité de certains de ses ministres et les fautes auxquelles se heurtent quotidiennement ses membres. L&rsquo;Église catholique sait que, en vertu du soutien qui lui vient de l&rsquo;Esprit, les faiblesses, les médiocrités, les péchés et parfois les trahisons de certains de ses fils ne peuvent pas détruire ce que Dieu a mis en elle selon son dessein de grâce. Même « les portes de l&rsquo;enfer ne tiendront pas contre elle » (Mt 16, 18). Cependant, l&rsquo;Église catholique n&rsquo;oublie pas qu&rsquo;en son sein beaucoup obscurcissent le dessein de Dieu. Évoquant la division des chrétiens, le décret sur l&rsquo;œcuménisme n&rsquo;ignore pas « la faute des hommes de l&rsquo;une et l&rsquo;autre partie », en reconnaissant que la responsabilité ne peut être attribuée uniquement « aux autres ». Par la grâce de Dieu, ce qui appartient à la structure de l&rsquo;Église du Christ n&rsquo;a pourtant pas été détruit, ni la communion qui demeure avec les autres Églises et Communautés ecclésiales. En effet, les éléments de sanctification et de vérité présents dans les autres Communautés chrétiennes, à des degrés différents dans les unes et les autres, constituent la base objective de la communion qui existe, même imparfaitement, entre elles et l&rsquo;Église catholique. Dans la mesure où ces éléments se trouvent dans les autres Communautés chrétiennes, il y a une présence active de l&rsquo;unique Église du Christ en elles. C&rsquo;est pourquoi le Concile Vatican II parle d&rsquo;une communion réelle, même si elle est imparfaite. La constitution Lumen gentium souligne que l&rsquo;Église catholique « se sait unie pour plusieurs raisons » avec ces Communautés, par une certaine et réelle union, dans l&rsquo;Esprit Saint. (…) Le même document fait ressortir avec sobriété les implications doctrinales de cette situation. Au sujet des membres de ces Communautés, il déclare: « Justifiés par la foi dans le Baptême, ils sont incorporés au Christ, ont à bon droit l&rsquo;honneur de porter le nom de chrétiens et sont reconnus avec raison comme frères dans le Christ par les fils de l&rsquo;Église catholique ». (…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) C&rsquo;est ainsi que le Pape Jean XXIII croyait à l&rsquo;unité de l&rsquo;Église et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il recherchait l&rsquo;unité de tous les chrétiens. Parlant des autres chrétiens, de la grande famille chrétienne, il constatait: « Ce qui nous unit est beaucoup plus fort que ce qui nous divise ». Et, pour sa part, le Concile Vatican II exhorte: « Que tous les fidèles se souviennent qu&rsquo;ils feront progresser l&rsquo;union des chrétiens, bien mieux qu&rsquo;ils s&rsquo;y exerceront d&rsquo;autant mieux qu&rsquo;ils s&rsquo;efforceront de vivre plus purement selon l&rsquo;Évangile. Plus étroite, en effet, sera leur communion avec le Père, le Verbe et l&rsquo;Esprit Saint, plus ils pourront rendre intime et facile le développement de la <a href="https://sanctus-jpii.net/fraternite-exigence-de-dieu/">fraternité</a> mutuelle »(…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) Sur la route œcuménique de l&rsquo;unité, la priorité revient certainement à la <a href="https://sanctus-jpii.net/priere-relation-d-amour/">prière</a> commune, à l&rsquo;union orante de ceux qui se rassemblent autour du Christ lui-même. Si, <a href="https://sanctus-jpii.net/la-tolerance-etat-esprit/">malgré leurs divisions</a>, les chrétiens savent toujours plus s&rsquo;unir dans une prière commune autour du Christ, alors se développera leur conscience des limites de ce qui les divise en comparaison de ce qui les unit. (…) On ne doit pas oublier, en effet, que le Seigneur a demandé au Père l&rsquo;unité de ses disciples, afin qu&rsquo;elle rende témoignage à sa mission et que le monde puisse croire que le Père l&rsquo;avait envoyé (cf. Jn 17, 21). (…) malgré nos divisions, nous sommes en train de parcourir la route de la pleine unité, de l&rsquo;unité qui caractérisait l&rsquo;Église apostolique à ses débuts, et que nous recherchons sincèrement: guidée par la foi, notre prière commune en est la preuve. Dans la prière, nous nous réunissons au nom du Christ qui est Un. Il est notre unité. (…) La prière, la communauté de prière, nous permet toujours de retrouver la vérité évangélique de cette parole: « Vous n&rsquo;avez qu&rsquo;un seul Père » (Mt 23, 9), ce Père, Abba, invoqué par le Christ lui-même, Lui qui est le Fils unique, de la même substance. Et aussi: « Vous n&rsquo;avez qu&rsquo;un seul maître, et tous vous êtes des frères » (Mt 23, 8). La prière « œcuménique » dévoile cette dimension fondamentale de la fraternité dans le Christ, qui est mort pour rassembler les fils de Dieu dispersés, afin que, devenant « fils dans le Fils » (cf. Ep 1, 5), nous reflétions plus pleinement l&rsquo;insondable réalité de la paternité de Dieu et, en même temps, la vérité sur l&rsquo;humanité de chacun et de tous. (…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)  <br /><br />« (…) Parce que, par nature, les données de la foi sont destinées à toute l&rsquo;humanité, elles doivent être traduites dans toutes les cultures. En effet, l&rsquo;élément qui détermine la communion dans la vérité est le sens de la vérité. Son expression peut avoir des <a href="https://sanctus-jpii.net/art/">formes multiples</a>. Et la rénovation des formes d&rsquo;expression devient nécessaire pour transmettre à l&rsquo;homme d&rsquo;aujourd&rsquo;hui le message évangélique dans son sens immuable. (…) » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) Et il ne s&rsquo;agit pas seulement de rénover la manière d&rsquo;exprimer la foi, mais aussi la manière même de vivre la foi. On pourrait alors se demander: qui doit faire cela? Le Concile répond clairement à cette question: cela « concerne toute l&rsquo;Église, tant les <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-jesus-christ-evangelisation/">fidèles</a> que les <a href="https://sanctus-jpii.net/temoins-jesus-christ-vie-consacree/">pasteurs</a>, chacun selon ses capacités propres soit dans la vie chrétienne quotidienne, soit dans les recherches théologiques et historiques » (…). » (Encyclique Ut Unum Sint, 29.05.1995, site du Vatican)<br /><br />« (…) Il n&rsquo;y a pas non plus d&rsquo;autre voie aujourd&rsquo;hui pour surmonter les tensions et dépasser, en Europe ou dans le monde, les ruptures et les antagonismes qui menacent de provoquer une terrible destruction de la vie et des valeurs. Être chrétien en notre temps signifie être artisan de communion dans l&rsquo;Église et dans la société. A cette fin, il importe d&rsquo;avoir l&rsquo;âme ouverte à ses frères, de vivre la compréhension mutuelle, de coopérer spontanément par l&rsquo;échange généreux des biens culturels et spirituels. En effet, l&rsquo;une des aspirations fondamentales de l&rsquo;humanité d&rsquo;aujourd&rsquo;hui consiste à retrouver l&rsquo;unité et la communion, pour une vie vraiment digne de l&rsquo;homme, dans une dimension planétaire. L&rsquo;Église, consciente d&rsquo;être signe et sacrement universel du salut et de l&rsquo;unité du genre humain, se déclare prête à remplir son devoir (…). » (Encyclique Slavorum Apostoli, 02.06.1985, site du Vatican)<br /><br /><br /><strong><span style="color: #999999;">A nous de plonger dans les trésors de la Miséricorde Divine, par laquelle Jésus s’est manifesté à nous, pour être ses témoins, pour Le faire connaître ! Travaillons notre proximité avec Lui, par la prière en particulier, en union avec tous les chrétiens du monde entier !<br /><br /><br /></span></strong><em>Références :</em><strong><em><br /></em></strong><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>Sainte Marie Mère de Dieu et Reine de la Paix</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/sainte-marie-mere-de-dieu-et-reine-de-la-paix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 02:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, l’année commence avec la fête de Sainte Marie Mère de Dieu ! Et aussi la Journée Mondiale de la Paix. Qu'en disait Saint Jean-Paul II? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2561" class="elementor elementor-2561" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Aujourd’hui, l’année commence avec la fête de Sainte Marie Mère de Dieu ! Comme le dit Saint Jean-Paul II : « (…) « Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme… » (Ga 4, 4). Ces paroles de la Lettres aux Galates se réfèrent au mystère de Noël. Il est donc juste de les lire le jour qui clôt l’octave de cette grande solennité, jour dédié à la Maternité de Marie : « Theotokos », <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Mère de Dieu</a>. (…) Dieu a envoyé son Fils « pour que nous soyons adoptés comme fils » (Ga 4, 5). Dans la nuit de Bethléem, Il pourvoit à la naissance humaine du Verbe à travers la libre collaboration de la Vierge, afin que s’accomplisse, en harmonie avec <a href="https://sanctus-jpii.net/la-creation-le-chemin-du-bonheur/">son éternel dessein</a>, ce à quoi aspire le cœur de l’homme : pouvoir s’adresser à Dieu en l’appelant avec le nom de Père. Seulement un fils peut dire à Dieu « Abba, Père ! » (Ga 4, 6). C’est donc Dieu Lui-même qui veut que nous soyons semblables à Lui, « fils dans le Fils », que nous soyons « comme Dieu » (cf. Eph 1, 5). Une telle aspiration originaire de l’homme a été toutefois déformée dès le début, devenant le thème de la tentation mise en acte par l’esprit du mal. (…) ». (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />C’est donc grâce à Marie, qui a accepté l’invitation de l’Archange Gabriel, que nous avons la possibilité d’appeler Dieu, <a href="https://sanctus-jpii.net/notre-pere-priere-pour-tous/">notre Père</a>. D’ailleurs, c’est bien Jésus qui nous a enseigné à Le prier ainsi.<br /><br />Et « (…) la Mère de Dieu (…) est devenue ainsi le premier témoin du grand mystère de Noël, du grand <a href="https://sanctus-jpii.net/la-redemption-retrouvailles-amour/">mystère de Pâques</a>. Avant que les Apôtres ne rendent témoignage au Christ crucifié et ressuscité, avant que Paul ne commence l’évangélisation des païens, elle, elle avait été appelée : appelée et envoyée. Son témoignage discret, maternel, chemine avec l’Église depuis ses origines. Elle, la Mère de Dieu, est aussi la Mère de l’Église et, dans cette <a href="https://sanctus-jpii.net/conscience-et-eglise-deux-guides/">Église</a>, elle est Mètre de tous les hommes et de tous les peuples. Marie est avec nous. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />C’est pourquoi tant de personnes s’adressent à elle dans la prière ou en visitant ses sanctuaires répandus dans le monde. Saint Jean-Paul II affirme : « (…) Les peuples accourent vers Marie des quatre coins de la terre. Ils se tournent vers elle tout particulièrement quand ils sont le plus éprouvés et tourmentés. (…) Tous regardent vers elle : sa divine maternité est devenue le grand patrimoine de l’humanité. Sous son manteau maternel se retrouvent en quelque sorte aussi les peuples lointains, qui ne connaissent pas le mystère de Jésus Christ. Beaucoup, bien que méconnaissant le Fils de Dieu, connaissent la Vierge Marie et cela déjà les approche en quelque sorte du grand Mystère du Noël du Seigneur. Eux s’approchent ainsi du cœur de l’Église, comme les bergers à Bethléem, pour rentrer, après, comme eux, en louant et en glorifiant Dieu pour tous les biens contemplés. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />Le début de l’année est l’occasion de demander à Sainte Marie Mère de Dieu et notre Mère, de nous protéger et nous guider tout au long de l’année qui débute. Saint Jean-Paul II nous rappelle aussi un autre aspect essentiel. « (…)  Le Nouvel An est un jour de louange particulière à Dieu, jour de grande imploration pour obtenir la bénédiction divine sur l’année qui commence. (…) » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />Bien sûr, nous avons tous nos propres besoins, nos propres problèmes, nos propres rêves, tant de choses à demander ! Mais une à ne pas oublier le premier jour de l’année est de prier pour la paix, car pour l’Église, c’est aussi la Journée Mondiale de la <a href="https://sanctus-jpii.net/maintien-paix/">Paix</a>.<br /><br />« (…) Au début de cette nouvelle année nous nous mettons docilement à son école. Nous désirons apprendre d&rsquo;Elle, la Mère sainte, à accueillir dans la foi et dans la prière le salut que Dieu ne cesse de donner à ceux qui ont confiance dans son <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/">amour miséricordieux</a>. Dans ce climat d&rsquo;écoute et de prière, nous rendons grâce à Dieu pour cette nouvelle année:  qu&rsquo;elle soit pour tous une année de prospérité et de paix! (…) » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Cette paix tant attendue est-elle vraiment possible ? Voici ce qu’affirme Saint Jean-Paul II : «  (…)  Le monde aspire à la paix, le monde a un extrême besoin de paix. Pourtant des guerres, des conflits, la violence qui se répand, des situations d&rsquo;instabilité sociale et de pauvreté endémique, continuent à faucher des victimes innocentes et à susciter la division entre les individus et entre les peuples. La paix semble parfois un but impossible à atteindre ! Dans un climat rendu glacial par l&rsquo;indifférence et parfois empoisonné par la haine, comment espérer l&rsquo;avènement d&rsquo;une ère de paix que seuls des sentiments de <a href="https://sanctus-jpii.net/solidarite-entraide-naturelle/">solidarité</a> et d&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/amour-et-charite-raisons-de-vivre/">amour</a> peuvent favoriser ? Il ne faut toutefois pas nous résigner. Nous savons que, malgré tout, la paix est possible, parce qu&rsquo;elle est inscrite dès l&rsquo;origine dans le plan de Dieu. (…) Dieu a voulu établir l&rsquo;humanité dans l&rsquo;harmonie et la paix, auxquelles il a assigné pour fondement la nature même de l&rsquo;être humain, créé « à son image ». (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />« (…) L&rsquo;humanité en effet, ébranlée comme elle l&rsquo;est par l&rsquo;égoïsme et par la haine, par la soif de puissance et par le désir de vengeance, a plus que jamais besoin de retrouver le chemin de la concorde. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Mais comment arriver à cette paix ? Depuis le temps que les conflits se multiplient ou s’enlisent ? Saint Jean-Paul II nous explique : «  (…) le Pape Paul VI, (…) avait souhaité que, le 1er janvier de chaque année, soit célébrée une Journée mondiale de prière pour la Paix. Je me souviens des paroles du regretté pontife le jour de l&rsquo;An 1968 : « Notre désir serait qu&rsquo;ensuite, chaque année, cette célébration se répétât, comme un souhait et une promesse, à l&rsquo;ouverture du calendrier qui mesure et décrit le chemin de la vie humaine avec le temps. Nous voudrions voir la paix, avec son juste et bienfaisant équilibre, dominer le déroulement de l&rsquo;histoire à venir ». Faisant mien le vœu exprimé par mon vénéré prédécesseur sur la Chaire de Pierre, j&rsquo;ai voulu poursuivre chaque année cette noble tradition, consacrant le premier jour de l&rsquo;année civile à la réflexion et à la prière pour la paix dans le monde. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />D’ailleurs, non seulement le premier jour de l’An, mais en de très nombreuses autres reprises, Saint Jean-Paul II s’est exprimé en faveur de la paix : « (&#8230;) Au cours des vingt-cinq ans de pontificat que le Seigneur m&rsquo;a accordés jusqu&rsquo;ici, je n&rsquo;ai pas cessé de faire entendre ma voix, devant l&rsquo;Église et devant le monde, pour inviter les croyants, ainsi que tous les hommes de bonne volonté, à faire leur la cause de la paix, pour contribuer à mettre en œuvre ce bien primordial, assurant ainsi au monde des temps meilleurs, dans une convivialité sereine et dans un respect réciproque. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Lui a pu agir, parler, prier, en tant que Pape. Nous avons aussi notre rôle à jouer : « (…) Nous chrétiens, nous ressentons l&rsquo;engagement à nous éduquer nous-mêmes, ainsi que les autres, à la paix comme faisant partie du génie même de notre religion. Pour le chrétien, en effet, proclamer la paix c&rsquo;est annoncer le Christ qui est « notre paix » (Ep 2,14), c&rsquo;est annoncer son Évangile, qui est « l&rsquo;Évangile de la paix » (Ep 6,15), c&rsquo;est appeler tous les hommes à vivre la béatitude invitant à être des « <a href="https://sanctus-jpii.net/comment-devenir-un-artisan-de-paix/">artisans de paix</a> » (cf. Mt 5,9). (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) La Terre où naquit Jésus continue malheureusement de vivre des situations dramatiques. Dans d&rsquo;autres parties du monde également les foyers de violence et les conflits ne s&rsquo;éteignent pas. Il faut cependant persévérer sans céder à la tentation du découragement. Un effort est nécessaire de la part de tous, afin que soient respectés les droits fondamentaux des personnes à travers une éducation constante à la légalité. Dans ce but, il faut se prodiguer pour dépasser « la logique de la simple justice » et « s&rsquo;ouvrir également à celle du <a href="https://sanctus-jpii.net/pardon-demonstration-courage/">pardon</a>« . En effet, « il n&rsquo;y a pas de paix sans pardon! » (…) » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Les efforts pour parvenir à la paix commencent aussi à l’échelle de chacun et, en particulier, de la <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-don-de-dieu/">famille</a> : « (…) Il est écrit, en effet : « &#8230; à l&rsquo;image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » (Gn 1, 27). Le Seigneur a confié précisément à cette communauté de personnes la mission de donner la vie et d&rsquo;en prendre soin en formant une famille et en contribuant ainsi de manière déterminante à la tâche de gérer la création et de pourvoir à l&rsquo;avenir même de l&rsquo;humanité. L&rsquo;harmonie première fut brisée par le péché, mais le plan originel de Dieu demeure. La <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-pilier-societe/">famille</a> reste donc le vrai fondement de la société et, selon l&rsquo;expression de la Déclaration universelle des <a href="https://sanctus-jpii.net/les-droits-de-homme-une-volonte-divine/">Droits de l&rsquo;Homme</a>, « l&rsquo;élément naturel et fondamental de la société ». (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />« (…) La famille, en tant que communauté fondamentale et irremplaçable d&rsquo;éducation, est l&rsquo;agent privilégié de la transmission des valeurs religieuses et culturelles qui aident la personne à forger son identité. Fondée sur l&rsquo;amour et ouverte au don de la vie, la famille porte en elle l&rsquo;avenir même de la <a href="https://sanctus-jpii.net/vie-en-societe/">société</a> ; elle a un rôle tout particulier à jouer pour contribuer efficacement à un avenir de paix. (…) Cet amour n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas une émotion fugitive, mais une force morale intense et durable qui fait rechercher le bien d&rsquo;autrui même au prix du sacrifice de soi. Le véritable amour, en outre, va toujours de pair avec la justice, si nécessaire à la paix. Il se porte vers ceux qui se trouvent en difficulté: ceux qui n&rsquo;ont pas de famille, les enfants privés d&rsquo;assistance et d&rsquo;affection, les personnes seules et marginalisées. La famille qui vit cet amour, même imparfaitement, en s&rsquo;ouvrant généreusement au reste de la société, est le premier artisan d&rsquo;un avenir de paix. Une civilisation de la paix est impossible sans l&rsquo;amour. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br />« (…)  les hommes, devant les tragédies qui continuent d&rsquo;affliger l&rsquo;humanité, sont tentés de céder au fatalisme, comme si la paix était un idéal inaccessible. L&rsquo;Église, quant à elle, a toujours enseigné et enseigne encore aujourd&rsquo;hui un axiome très simple: la paix est possible. Bien plus, l&rsquo;Église ne se lasse pas de répéter : la paix est un devoir. Cette dernière doit être construite sur les quatre piliers indiqués par le Bienheureux Jean XXIII dans l&rsquo;encyclique Pacem in terris, c&rsquo;est-à-dire sur la vérité, la justice, l&rsquo;amour et la liberté. Un devoir s&rsquo;impose donc à tous ceux qui aiment la paix, celui d&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/education-formation/">éduquer</a> les nouvelles générations à ces idéaux, afin de préparer des temps meilleurs pour toute l&rsquo;humanité. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Éduquer les nouvelles générations est une base indispensable, mais d’autres voies déjà en place sont à exploiter : « (…)  Dans ce devoir d&rsquo;éducation à la paix, s&rsquo;inscrit avec une particulière urgence la nécessité de conduire les individus et les peuples à respecter l&rsquo;ordre international et à observer les engagements pris par les Autorités qui les représentent légitimement. La paix et le <a href="https://sanctus-jpii.net/legislation-vie-en-societe/">droit</a> international sont intimement liés entre eux: le droit favorise la paix. Depuis le début de la civilisation, les regroupements humains, qui se constituaient peu à peu, eurent soin d&rsquo;établir des ententes et des pactes afin d&rsquo;éviter l&rsquo;usage arbitraire de la force et d&rsquo;ouvrir la voie à une solution pacifique des controverses surgissant au fil du temps. (…) Au cours de cette évolution, ont pris forme, d&rsquo;une manière de plus en plus forte et avec un développement croissant, des principes universels, qui sont antérieurs et supérieurs au droit interne des États et qui tiennent compte de l&rsquo;unité et de la vocation commune de la famille humaine. Entre tous, le principe assurément central est le suivant : pacta sunt servanda, à savoir les accords librement souscrits doivent être honorés. (…) Il est donc opportun de rappeler cette règle fondamentale, surtout dans les moments où l&rsquo;on perçoit la tentation de recourir au droit de la force plutôt qu&rsquo;à la force du droit. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Aujourd&rsquo;hui encore, (…), la paix reste possible ! Et si elle est possible, la paix est aussi un devoir ! (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />«  (…) Je renouvelle le souhait que j&rsquo;avais formulé en 1995 : « Il convient que l&rsquo;Organisation des Nations unies s&rsquo;élève toujours plus du stade d&rsquo;une froide institution de type administratif à celui de centre moral, où toutes les nations du monde se sentent chez elles, développant la conscience commune d&rsquo;être, pour ainsi dire, une  »famille des <a href="https://sanctus-jpii.net/nation-et-patrie/">nations</a> ». » (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…)  Le droit international a aujourd&rsquo;hui du mal à offrir des solutions aux situations conflictuelles découlant des transformations de la physionomie du monde contemporain. (…) Ceci vaut, en particulier, dans le cas de groupes terroristes. (…) Toutefois, pour être victorieuse, la lutte contre le terrorisme ne peut se limiter seulement à des opérations répressives et punitives. Il est essentiel que le recours à la force, s&rsquo;il est nécessaire, soit accompagné d&rsquo;une analyse courageuse et lucide des motivations sous-jacentes aux attaques terroristes. En même temps, la lutte contre le terrorisme doit aussi être menée sur le plan politique et pédagogique: d&rsquo;un côté, en supprimant les causes qui sont à l&rsquo;origine de situations d&rsquo;injustice qui incitent souvent aux actes les plus désespérés et les plus sanguinaires; de l&rsquo;autre, en insistant sur une éducation inspirée du <a href="https://sanctus-jpii.net/service-de-la-vie/">respect de la vie humaine</a> en toute circonstance: l&rsquo;unité du genre humain est, en effet, une réalité plus forte que les divisions contingentes qui séparent les hommes et les peuples. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…)  Dans tous les cas, les gouvernements démocratiques savent bien que l&rsquo;usage de la force contre les terroristes ne peut justifier le renoncement aux <a href="https://sanctus-jpii.net/diplomatie-sagesse/">principes d&rsquo;un État de droit</a>. Des choix politiques qui rechercheraient le succès sans tenir compte des droits fondamentaux de l&rsquo;homme seraient inacceptables, car la fin ne justifie jamais les moyens. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Au terme de ces réflexions, j&rsquo;estime toutefois de mon devoir de rappeler que, pour l&rsquo;établissement d&rsquo;une paix véritable dans le monde, la justice doit trouver son complément dans la charité. Certes, le droit est la première route à suivre pour atteindre la paix. Les peuples doivent être éduqués au respect de ce droit. Mais on n&rsquo;arrivera pas au terme du chemin si la justice n&rsquo;est pas complétée par l&rsquo;<a href="https://sanctus-jpii.net/fraternite-exigence-de-dieu/">amour</a>. Justice et amour apparaissent parfois comme des forces antagonistes. Ils ne sont en vérité que les deux faces d&rsquo;une même réalité, les deux dimensions de l&rsquo;existence humaine qui doivent se compléter mutuellement. L&rsquo;expérience historique nous le confirme. Elle montre comment la justice a souvent de la peine à se libérer de la rancune, de la haine et même de la cruauté. Seule, la justice ne suffit pas. Elle peut même en arriver à se nier elle-même, si elle ne s&rsquo;ouvre pas à cette force plus profonde qu&rsquo;est l&rsquo;amour. C&rsquo;est pour cela que, plus d&rsquo;une fois, j&rsquo;ai rappelé aux chrétiens et à toutes les personnes de bonne volonté la nécessité du pardon pour résoudre les problèmes entre les personnes comme entre les peuples. Il n&rsquo;y a pas de paix sans pardon ! (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />Ces mots datent d’il y a exactement vingt ans… : « (…) Et je le répète encore en cette circonstance, alors que j&rsquo;ai en particulier sous les yeux la crise qui continue à se déchaîner en Palestine et au Moyen-Orient: une solution aux très graves problèmes dont souffrent depuis trop longtemps les populations de ces régions ne pourra pas être trouvée tant que l&rsquo;on ne se décidera pas à dépasser la logique de la simple justice pour s&rsquo;ouvrir aussi à celle du pardon. Le chrétien le sait : l&rsquo;amour est la raison qui fait que Dieu entre en relation avec l&rsquo;homme. Et c&rsquo;est encore l&rsquo;amour qu&rsquo;Il attend comme réponse de l&rsquo;homme. L&rsquo;amour est de ce fait la forme la plus haute et la plus noble de relation des êtres humains entre eux aussi. L&rsquo;amour devra donc animer tous les secteurs de la vie humaine et s&rsquo;étendre également à l&rsquo;ordre international. Seule une humanité dans laquelle règne la « civilisation de l&rsquo;amour » pourra jouir d&rsquo;une paix authentique et durable. Au seuil d&rsquo;une nouvelle année, je désire rappeler aux femmes et aux hommes de toute langue, de toute religion et de toute culture l&rsquo;antique maxime : « Omnia vincit amor » (L&rsquo;amour est vainqueur de tout) ! Oui, chers Frères et Sœurs de toutes les parties du monde, au terme, c&rsquo;est l&rsquo;amour qui vaincra ! Que chacun s&#8217;emploie à hâter le moment de cette victoire! En fin de compte, c&rsquo;est à cette victoire qu&rsquo;aspire le cœur de tous. » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5,9). Comment ces mots, qui invitent à œuvrer dans l&rsquo;immense champ de la paix, trouveraient-ils un écho aussi intense dans le cœur humain s&rsquo;ils ne correspondaient à une aspiration profonde et à une espérance qui vivent en nous de manière indestructible ? Et pour quelle autre raison les artisans de paix seraient-ils appelés fils de Dieu sinon parce que Dieu, par nature, est un Dieu de paix ? C&rsquo;est bien pour cela que l&rsquo;annonce du salut, que l&rsquo;Église répand dans le monde, contient des <a href="https://sanctus-jpii.net/doctrine-sociale-eglise/">éléments doctrinaux</a> d&rsquo;une importance fondamentale pour l&rsquo;élaboration des principes nécessaires à une convivialité pacifique entre les nations. (…) L&rsquo;Église est engagée sur cette voie, avec les moyens qui lui sont propres, à la lumière sans déclin de l&rsquo;Évangile et avec le secours indispensable de la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-priere-a-sa-maniere/">prière</a>. (…) » (Discours de la Journée Mondiale de la Paix, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Que Marie obtienne pour nous ce don. Puisse-t-Elle nous soutenir et nous accompagner sur le chemin difficile et exaltant de l&rsquo;édification de la paix. C&rsquo;est pour cela que nous prions avec confiance, sans nous lasser:  Marie, Reine de la Paix, prie pour nous! » (Homélie, 01.01.2004, site du Vatican)<br /><br />« (…) Que le Seigneur nous bénisse et nous donne la paix. (…) Que soit loué Jésus Christ. » (Homélie, 01.01.1994, site du Vatican)<br /><br /><br /><span style="color: #999999;"><strong>A nous de nous engager pour la paix, en actions et paroles au sein de notre famille et de nos groupes sociaux, de nos communautés, du choix de nos dirigeants, de gestes de charité et d’amour pour les populations qui sont dans la tourmente, avec toute la miséricorde dont nos cœurs sont capables. Et surtout, prions pour la paix, à la suite de Marie Mère de Dieu et Reine de la paix !<br /></strong></span><br /><br /><em>Références :</em><strong><em><br /></em></strong><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>La Sainte Famille &#8211; modèle pour la société</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/la-sainte-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2023 01:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Saint Jean-Paul II est bien connu pour avoir une très grande dévotion pour la Sainte Famille. Pourquoi avait-il cette dévotion si intense ? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2547" class="elementor elementor-2547" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Saint Jean-Paul II a une très grande dévotion pour la Sainte Famille, alors que lui a perdu toute sa famille très jeune : <a href="https://sanctus-jpii.net/orphelin-mere/">sa mère</a> quand il avait 8 ans, <a href="https://sanctus-jpii.net/mundek-admiration/">son grand frère</a> à 12 ans et <a href="https://sanctus-jpii.net/seul-au-monde/">son père</a> au début de la deuxième guerre mondiale à 20 ans. Sa famille lui avait transmis la foi et lui avait appris à prier, à vivre la vie chrétienne, à avoir et défendre les valeurs qui y sont liées.<br /><br />Sa dévotion à la Sainte Famille vient de l’enseignement reçu chez lui, enseignement qu’il a ensuite approfondi personnellement. Il définit « (…) la Sainte Famille de Nazareth, modèle admirable de vertus humaines et surnaturelles pour toutes les familles chrétiennes. (…) » (Angélus, 29.12.2002, site du Vatican). Il ajoute « (…) Nous méditons sur le mystère de cette famille particulière, à laquelle nous pouvons puiser des valeurs et des enseignements qui, aujourd&rsquo;hui plus que jamais, sont indispensables pour donner des <a href="https://sanctus-jpii.net/legislation-vie-en-societe/">fondements solides et stables à la société humaine</a>. (…) » (Angélus, 29.12.2002, site du Vatican)<br /><br />La Sainte Famille a vécu dans des conditions très modestes, du dénuement lors de la naissance de Jésus à Bethléem à une vie très simple à Nazareth, sans statut social élevé, Saint Joseph étant charpentier. Dès la naissance de Jésus, ils ont vécu bien des péripéties, seulement quand on pense à la fuite en Égypte pour protéger Jésus du massacre des innocents, tous les bébés garçons premiers nés, et à la perte de Jésus au Temple, quand il parlait aux docteurs de la Loi. La Sainte Vierge et Saint Joseph l’ont cherché pendant trois jours. Ils sont restés soudés dans ces épreuves et ont tout fait pour protéger et comprendre Jésus.<br /><br />Ces faits sont un appui aux paroles de Saint Jean-Paul II : «  (…) Chaque famille chrétienne est appelée à offrir « un exemple convaincant de la possibilité d&rsquo;un <a href="https://sanctus-jpii.net/mariage-sacrement-pour-la-vie/">mariage</a> vécu de manière pleinement conforme au dessein de Dieu et aux vraies exigences de la personne humaine, de la personne des conjoints et surtout de celle, plus fragile, des enfants » (Novo millennio ineunte, n. 47). Une <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-don-de-dieu/">famille</a> unie, qui avance en suivant ces principes, surmonte plus facilement les épreuves et les difficultés qu&rsquo;elle rencontre sur son chemin. (…) » (Angélus, 29.12.2002, site du Vatican)<br /><br />Pour Saint Jean-Paul II, ce modèle de la Sainte Famille est une aide pour les familles d’aujourd’hui, ainsi qu’un témoignage à rendre de ce que Dieu attend des familles, vu que c’est Lui qui a donné ce modèle : « (…) l&rsquo;Église contemple aujourd&rsquo;hui la Sainte Famille. A l’école de Nazareth, chaque famille apprend à être un foyer d&rsquo;amour, d&rsquo;unité et d&rsquo;ouverture à la vie. À notre époque, une mauvaise compréhension du sens des droits vient parfois troubler la nature même de l&rsquo;institution familiale et du lien conjugal. Il faut qu&rsquo;à tous les niveaux se conjuguent les efforts de ceux qui croient à l&rsquo;importance de la famille fondée sur le mariage. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une réalité humaine et divine qui doit être défendue et promue en tant que bien fondamental de la société. (…) » (Angélus, 28.12.2003, site du Vatican)<br /><br />« (…) Avec une prière fervente je demande au Seigneur que tous les parents chrétiens soient conscients de leur tâche incontournable, tant à l&rsquo;égard des enfants que de la société. On attend d&rsquo;eux un témoignage évangélique véritable et efficace. (…) » (Angélus, 28.12.2003, site du Vatican)<br /><br />« (…) La famille, dans le dessein de Dieu pour l’humanité et pour l’Église, est le thème de cette célébration (…). Le Fils de Dieu, en se faisant homme, donne naissance à cette famille spéciale que l’Église vénère comme la Sainte Famille de Nazareth : Jésus, Marie, Joseph. (…) « La famille est l’Église domestique ». La signification de cette idée chrétienne traditionnelle est que la maison est l’Église en miniature. L’Église est le Sacrement de l’amour de Dieu. C’est une communion de foi et de vie. Elle est mère et éducatrice. Elle est au service de toute la famille humaine dans son chemin vers sa destinée finale. En même temps, la famille est une communauté de vie et d’amour. Elle éduque et guide ses membres vers leur pleine maturité humaine et elle est au service du bien de tous sur le chemin de la vie. La <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-pilier-societe/">famille</a> est la « première et vitale cellule de la société » (Apostolicam Actuositatem). Le futur du monde et de l’Église passe donc à travers la famille. Ce n’est donc pas surprenant que l’Église, ces derniers temps, ait prêté beaucoup de soin et d’attention aux problèmes qui regardent la vie de famille et le mariage. (…) » (Homélie, 30.11.1986, site du Vatican)<br /><br />« (…) Les transformations économiques, sociales et culturelles qui se produisent dans le monde ont un grand effet sur la manière dont les gens considèrent le mariage et la famille. (…) Selon comment va la famille, ainsi va la nation, et ainsi va le monde entier dans lequel nous vivons. En ce qui concerne la famille, <a href="https://sanctus-jpii.net/vie-en-societe/">la société</a> a un urgent besoin de « récupérer de la part de tous la conscience de la primauté des valeurs morales, qui sont les valeurs de la personne humaine en tant que telle », et aussi de la compréhension nouvelle du sens ultime de la vie et de ses valeurs fondamentales » (Familiaris Consortio, n. 8). (…) » (Homélie, 30.11.1986, site du Vatican)<br /><br />« (…) L’Église se tourne vers toutes les familles : en premier lieu aux familles chrétiennes qui s’efforcent d’être toujours plus fidèles au plan de Dieu. Elle essaie de les fortifier et de les accompagner dans leur développement. Mais elle se tourne aussi, avec la compassion du cœur de Jésus, vers les familles qui sont en difficultés ou en situations irrégulières. L’Église ne peut pas dire que ce qui est mauvais est bon, ni elle ne peut dire qu’est valide ce qui ne l’est pas. Elle ne peut cesser de proclamer l’enseignement du Christ, même quand cet enseignement est difficile à accepter. Elle sait aussi qu’elle a été envoyée pour guérir, réconcilier, rappeler à la conversion, trouver ce qui était perdu (cf. Lc 15, 6). C’est pourquoi c’est avec un amour immense et avec patience que l’Eglise essaie d’aider ceux qui éprouvent des difficultés à répondre aux <a href="https://sanctus-jpii.net/spiritualite-conjugale-sanctification/">exigences de l’amour conjugal chrétien</a> et de la vie de famille. (…) » (Homélie, 30.11.1986, site du Vatican)<br /><br />« (…)  Ne laissez pas que les valeurs précieuses de l’amour conjugal fidèle et de la vie de famille vous soient enlevés. Ne les refusez pas, ou ne pensez pas qu’il y ait quelque autre proposition meilleure pour le bonheur et la réalisation humaine. (…) » (Homélie, 30.11.1986, site du Vatican)<br /><br />«  (…) c&rsquo;est le Christ (…)  qui a confié l&rsquo;homme à l’Église, qui l&rsquo;a confié comme « route » de sa mission et de son ministère. (…) Parmi ces nombreuses routes, la famille est la première et la plus importante : c&rsquo;est une route commune, tout en étant particulière, absolument unique, comme tout homme est unique ; une route dont l&rsquo;être humain ne peut s&rsquo;écarter. En effet, il vient au monde normalement à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une famille ; on peut donc dire qu&rsquo;il doit à cette famille le fait même d&rsquo;exister comme homme. Quand la famille manque, il se crée dans la personne qui vient au monde une carence préoccupante et douloureuse, qui pèsera par la suite sur toute sa vie. L’Église se penche avec une affectueuse sollicitude vers ceux qui vivent une telle situation, car elle connaît bien le rôle fondamental que la famille est appelée à remplir. (…) La famille a son origine dans l&rsquo;amour même du Créateur pour le monde créé, comme il est déjà dit « au commencement », dans le Livre de la Genèse (1, 1). Dans l’Évangile, Jésus le confirme pleinement : « Dieu a tant aimé le monde qu&rsquo;il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Le Fils unique, consubstantiel au Père, « Dieu, né de Dieu, Lumière née de la Lumière », est entré dans l&rsquo;histoire des hommes par la famille (…). » (Lettre de Jean-Paul II aux familles, 02.02.1994, site du Vatican)<br /><br />La Sainte Famille a vécu à une époque où déjà ces valeurs étaient piétinées, méprisées ou prises en dérision, rien que si on pense à Hérode qui s’était mis en couple avec sa belle-sœur, à la femme adultère, à l’enfant prodigue qui est d’abord parti et a dilapidé les biens reçus de son père, et à bien d’autres passages des Évangiles. Mais la Sainte Famille, cette famille exemplaire, a tenu bon au milieu du monde tumultueux dans lequel elle vivait.<br /><br />Saint Jean-Paul II souhaite que les familles se rendent compte qu’elles peuvent compter sur l’exemple et l’intercession de la Sainte Famille pour les guider et les soutenir : « (…) Comme je voudrais que la sérénité, la concorde et l&rsquo;amour de la maison de Nazareth ne fassent jamais défaut dans les familles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ! (…) Nous confions aujourd&rsquo;hui à la Sainte Famille de Nazareth les familles du monde entier, en particulier les plus éprouvées par la souffrance ou les difficultés. (…) » (Angélus, 29.12.2002, site du Vatican)<br /><br />«  (…) Puisse la Sainte Famille, icône et modèle de toute famille humaine, aider chacun à cheminer dans l&rsquo;esprit de Nazareth ; puisse-t-elle aider chaque famille à approfondir sa mission dans la société et dans l’Église par l&rsquo;écoute de la Parole de Dieu, par la prière et le partage fraternel de la vie ! Que Marie, Mère du bel amour, et Joseph, Gardien du Rédempteur, nous accompagnent tous de leur incessante protection ! C&rsquo;est dans ces sentiments que je bénis chaque famille au nom de la Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. (…) » (Lettre de Jean-Paul II aux familles, 02.02.1994, site du Vatican)<br /><br /><br /><span style="color: #808080;"><strong>Et nous, comment voyons-nous la famille ? Son rôle dans la société ? Quel lien entretenons-nous avec notre famille ? Et si elle n’est pas un modèle, au moins prions-nous pour elle voire avec elle ? Demandons à Dieu de nous accorder Sa Miséricorde Divine pour comprendre et défendre la famille comme Il l’a voulue et pour vivre nos vies en famille et en société en étant miséricordieux entre nous ! Que la Sainte Famille nous prenne sous son aile !<br /><br /><br /></strong></span><em>Références :</em><strong><em><br /></em></strong><em><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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		<title>Le vrai sens de Noël et de la crèche</title>
		<link>https://sanctus-jpii.net/le-vrai-sens-de-noel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SJPII]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 16:34:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vivre la miséricode avec Jean-Paul II]]></category>
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					<description><![CDATA[Quel est le vrai sens de Noël et de la crèche? Comment Saint Jean-Paul II vivait-il cette fête? Quel est le lien entre Noël et la Miséricorde divine ? ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2511" class="elementor elementor-2511" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Le vrai sens de Noël et de la crèche tiennent énormément à cœur à Saint Jean-Paul II. Lors de son homélie de la Messe de minuit du 24 décembre 2002, il dit : « (…) je songe à saint François d’Assise, penseur inspiré de la première animation vivante du mystère de la Sainte Nuit (…). » (site du Vatican).<br /><br />Il y a 800 ans, pour Noël 1223, Saint François d’Assise créait la première crèche, vivante, dans laquelle les différents personnages étaient joués par les habitants du village de Greccio et les animaux étaient représentés par des animaux, vivants eux aussi ! La tradition s’est perpétuée et a été souvent remplacée par des personnages et animaux inanimés, les statues et statuettes que nous connaissons, d’abord dans les églises, puis dans les maisons. Les crèches domestiques se sont fortement répandues lors des temps de persécutions, quand les dévotions publiques étaient interdites. De nos jours, les crèches sont toujours un important moyen de dévotion.<br /><br />Comme le dit si bien Saint Jean-Paul II : « Le rappel le plus suggestif de la naissance du Seigneur, (&#8230;) provient de la crèche. (…) » (Angélus, 22.12.2002, site du Vatican) « (&#8230;) Noël nous rappelle que Dieu veut habiter parmi nous, dans nos maisons, afin que nous puissions le rencontrer et vivre en communion avec Lui. » (Angélus, 15.12.2002, site du Vatican)<br /><br />Dans la « maison » de la Place Saint Pierre à Rome, Saint Jean-Paul II a demandé que : « Dès Noël 1982, (…) sera renouvelée, en souvenir de la Nativité du Sauveur, la pieuse représentation de la Crèche au pied de l’obélisque du Vatican (…). » (Bureau de Presse, site du Vatican)<br /><br />Pour Saint Jean-Paul II, la crèche permet de se remémorer la venue du Messie grâce à des objets qui nous renvoient à des réalités bien plus élevées. Ils sont donc loin d’être de l’idolâtrie. Ils sont une aide matérielle, donnée à nos êtres constitués aussi de matière, de nous rapprocher plus facilement des réalités transcendantes : « (…) l’<a href="https://sanctus-jpii.net/art/">art</a> religieux annonce à sa manière le divin et dispose l’âme à la contemplation des mystères chrétiens, faisant comprendre par l’expression symbolique ce que des mots ont beaucoup de difficultés à exprimer (…). » (Discours, 26.05.2000) <br /><br />Voici comment Saint Jean-Paul II contemple la crèche :<br /><br />« (&#8230;) Devant la crèche, notre regard s&rsquo;arrête en particulier sur la <a href="https://sanctus-jpii.net/sainte-vierge-marie-etoile/">Vierge</a> et sur <a href="https://sanctus-jpii.net/saint-joseph-modele-polyvalent/">Joseph</a> (&#8230;). En Elle, et en son très chaste Époux, nous voyons ainsi réalisées les conditions indispensables pour nous préparer au Noël du Christ. Tout d&rsquo;abord le <a href="https://sanctus-jpii.net/silence-fil-qui-conduit-a-dieu/">silence</a> intérieur et la <a href="https://sanctus-jpii.net/la-priere-a-sa-maniere/">prière</a>, qui permettent de contempler le mystère qui est commémoré. En deuxième lieu, la disponibilité à accueillir la volonté de Dieu, quelle que soit la façon dont elle se manifeste. Le « oui » de Marie et de Joseph est total et concerne toute leur personne : esprit, âme et corps. Qu&rsquo;il en soit ainsi pour chacun de nous ! Que Jésus (&#8230;) puisse trouver dans chaque <a href="https://sanctus-jpii.net/famille-don-de-dieu/">famille</a> chrétienne un accueil généreux, comme ce fut le cas à Bethléem, lors de la Nuit Sainte.» (Angélus, 22.12.2002, site du Vatican)<br /><br />« (…) En cette Sainte Nuit s’accomplit l’antique promesse: le temps de l’attente est terminé, et la Vierge met au monde le Messie. <a href="https://sanctus-jpii.net/jesus-notre-meilleur-ami/">Jésus</a> naît pour l’humanité, qui est à la recherche de <a href="https://sanctus-jpii.net/la-liberte-un-don-de-dieu/">liberté</a> et de paix ; il naît pour tout homme, qui est opprimé par le <a href="https://sanctus-jpii.net/peche-insulte-a-dieu/">péché</a>, qui a besoin du salut et qui est assoiffé d’espérance. Au cri incessant des peuples: Viens, Seigneur, sauve-nous !, Dieu répond en cette nuit: sa Parole éternelle d’amour a assumé notre chair mortelle. (…) Le Verbe est entré dans le temps: il nous est né, l’Emmanuel, Dieu-avec-nous. (…) » (Homélie, 24.12.2002, site du Vatican)<br /><br />La crèche aide à entrer dans ce mystère de Dieu qui est venu parmi nous, en contemplant Jésus bébé. Voyons comment Saint Jean-Paul II admire le Divin Enfant :<br /><br />« (…) « Vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 12). L’Enfant couché dans la pauvreté d’une mangeoire: tel est le signe de Dieu. Les siècles et les millénaires passent, mais le signe demeure, et il vaut aussi pour nous, hommes et femmes du troisième millénaire. C’est un signe d’espérance pour toute la famille humaine; un signe de <a href="https://sanctus-jpii.net/maintien-paix/">paix</a> pour ceux qui souffrent à cause de conflits de tout genre; un signe de libération pour les pauvres et les opprimés; un signe de <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/">miséricorde</a> pour ceux qui sont enfermés dans le cercle vicieux du péché; un signe d’<a href="https://sanctus-jpii.net/le-dieu-le-plus-proche-du-monde/">amour</a> et de réconfort pour ceux qui se sentent seuls et abandonnés. C’est un signe ténu et fragile, humble et silencieux, mais riche de la puissance de Dieu, qui s’est fait homme par amour. (…) » (Homélie, 24.12.2002, site du Vatican)<br /><br />« (…) Quel mystère insondable recouvre l’humilité de cet Enfant ! Nous voudrions presque le toucher; nous voudrions l’embrasser. (…) » (Homélie, 24.12.2003, site du Vatican)<br /><br />Dans le tumulte de nos vies et du matérialisme ambiant, Saint Jean-Paul II nous rappelle l’essentiel :<br /><br />« (…) Dans sa simplicité, l’Enfant de Bethléem nous enseigne à redécouvrir le <a href="https://sanctus-jpii.net/etre-humain-cherche-le-bonheur/">sens véritable de notre existence;</a> il nous apprend à « vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux » (Tt 2,12). » (Homélie, 24.12.2003, site du Vatican)<br /><br />« (…) La simplicité de la crèche contraste cependant avec l&rsquo;image de Noël qui est parfois proposée avec insistance par les messages publicitaires. La belle tradition de s&rsquo;échanger des dons à l&rsquo;occasion de Noël, entre parents et amis, risque elle aussi, sous la pression d&rsquo;une certaine <a href="https://sanctus-jpii.net/detachement-biens-materiels-bon-sens/">mentalité de consommation</a>, de perdre son caractère authentique lié à Noël. En effet, cet usage se comprend à partir du fait que Jésus en personne est le Don de Dieu à l&rsquo;humanité, dont nos présents à l&rsquo;occasion de cette fête se veulent le reflet et l&rsquo;expression. C&rsquo;est pourquoi, il est plus que jamais opportun de privilégier les gestes qui manifestent la <a href="https://sanctus-jpii.net/solidarite-entraide-naturelle/">solidarité</a> et l&rsquo;accueil envers les pauvres et les indigents. (&#8230;) » (Angélus, 22.12.2002, site du Vatican)<br /><br />« (…) « La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tt 2, 11). La « grâce de Dieu manifestée » en Jésus est son <a href="https://sanctus-jpii.net/misericorde-divine-proximite-de-dieu/">amour miséricordieux</a>, qui préside à toute l’histoire du salut et qui la conduit vers son accomplissement définitif. La révélation de Dieu « dans l’humilité de notre nature humaine » (…). En effet, par son Incarnation, Jésus « nous apprend (…) à rejeter le péché et les passions d’ici-bas (…) et pour attendre le bonheur que nous espérons avoir » (Tt 2, 12-13). (…) » (Homélie, 24.12.2002, site du Vatican)<br /><br />Saint Jean-Paul II aime <a href="https://sanctus-jpii.net/priere-relation-d-amour/">prier</a> devant la crèche, seul (lui qui <a href="https://sanctus-jpii.net/seul-au-monde/">n&rsquo;avait plus de famille</a> depuis sa jeunesse) ou en compagnie :<br /><br />« « Le Verbe s’est fait chair » (Jn 1,14). En cette nuit extraordinaire, le Verbe éternel, le « Prince de la Paix » (Is 9,5), naît dans la grotte froide et misérable de Bethléem. « Ne craignez pas », dit l’ange aux bergers, « aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur » (Lc 2,11). Comme les bergers anonymes et privilégiés, nous aussi, accourons à la rencontre de Celui qui a changé le cours de l’histoire. Dans l’extrême pauvreté de la crèche, nous contemplons « un enfant nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2,12). Dans le nouveau-né vulnérable et fragile, qui vagit entre les bras de Marie, « la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tt 2,11). Restons dans le silence et adorons ! (…) » (Homélie, 24.12.2003, site du Vatican)<br /><br />« (…) Seigneur Jésus, avec les bergers nous nous approchons de ta crèche pour te contempler enveloppé de langes et couché dans la mangeoire. Ô Enfant de Bethléem, nous t’adorons en silence avec Marie, ta Mère toujours Vierge. À toi, la gloire et la louange dans les siècles, Toi le divin Sauveur du monde ! (…) » (Homélie, 24.12.2002, site du Vatican)<br /><br />« (…) Ô Enfant, Toi qui as voulu avoir pour berceau une mangeoire; ô Créateur de l’univers, Toi qui t’es dépouillé de ta gloire divine; ô notre Rédempteur, Toi qui as offert en sacrifice ton corps sans défense pour le salut de l’humanité ! Que la splendeur de ta naissance illumine la nuit du monde. Que la puissance de ton message d’amour détruise les assauts orgueilleux du malin. Puisse le don de ta vie nous faire comprendre toujours davantage le prix de la vie de chaque être humain. Trop de sang coule encore sur la terre ! Trop de violence et de conflits troublent les relations sereines entre les nations ! Tu viens nous apporter la paix. Tu es notre paix ! Toi seul peux faire de nous « un peuple purifié » qui t’appartienne pour toujours, un peuple « ardent à faire le bien » (Tt 2,14). » (Homélie, 24.12.2003, site du Vatican)<br /><br />« (…) Ô Sainte Nuit, tant attendue, toi qui as uni Dieu et l’homme pour toujours ! Tu rallumes en nous l’espérance. Tu nous remplis d’étonnement émerveillé. Tu nous assures le triomphe de l’amour sur la haine, de la vie sur la mort. C’est pourquoi nous demeurons dans l’émerveillement et nous prions. Dans le silence lumineux de ton Noël, Toi, l’Emmanuel, tu continues à nous parler. Et nous, nous sommes prêts à t’écouter. Amen ! » (Homélie, 24.12.2003, site du Vatican)<br /><br /><br /><span style="color: #808080;"><strong>A notre tour de contempler la Miséricorde divine manifestée dans la venue de Dieu en tant qu’être humain dans l’humilité de la crèche et de le prier avec tout l’amour de notre cœur ! Joyeux Noël !<br /><br /><br /></strong></span><em>Références :<strong><br /></strong><a href="https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr.html</a></em><em> pour citations de discours, homélies, audiences générales, messages, lettres, encycliques (traductions de l’italien quand texte indisponible en français)</em></p>								</div>
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